lundi 13 juillet 2015

Quelles sont les importantes recommandations d''alimentation?

Il est très important de connaitre la gamme des aliments ainsi que les recommandations afin de protéger le corps du cancer .En 2007 un rapport du WCRF a été publié mentionnant les recommandations concernant le risque de cancer et la possibilité de réduire ce risque lié à l’alimentation, la nutrition et l’activité physique.Ces recommandations prennent en compte qu’environ le tiers des cancers peut être évité, et s’inscrivent dans la perspective globale de la prévention des maladies chroniques (« non communicable diseases »), telles le diabète et les affections cardio-vasculaires, dont les facteurs causaux sont en grande partie communs à ceux du cancer
→ être aussi svelte que possible, dans la limite normale du poids corporel 
→ mener une activité physique faisant partie de la vie quotidienne
→ limiter la consommation des aliments énergétiques  et éviter les boissons sucrés
→ manger principalement des aliments d’origine végétale
→ Limiter la viande rouge, éviter les viandes toutes préparées 
→ pour les patients survivants adopter les recommandations de la prévention du cancer
→ Les mères doivent allaiter, les enfants doivent être nourris au sein maternel
→ Assurer les besoins nutritionnels par la seule alimentation 
→ Limiter la consommation de sel et éviter les moisissures de céréales ou de légumes secs
→ Limiter les boissons alcoolisées

la publication en 1997 du premier rapport du WCRF ( World cancer research fund) , en 2001 le WCRF, en collaboration avec l’American institute for cancer research (AICR) a mis en place une procédure de revue systématique de la littérature afin de publier en 2007 un rapport et des recommandations applicables aux différentes communautés concernant le risque de cancer , et la possibilité de réduire ce risque, lié à l’alimentation, la nutrition et l’activité physique.

Alimentation, nutrition, activité physique et prévention du cancer : une perspective globale
Dans un premier temps, un groupe de 21 experts internationaux, sous la direction de Sir Michael Marmot (University College, London, UK) a défini une méthode de revue systématique de la littérature scientifique, puis a analysé l’énorme littérature scientifique sur le sujet, enfin le panel d’experts a jugé l’évidence selon les critères de la médecine basée sur les preuves, et a produit des recommandations. Ce travail s’est déroulé sur 5 ans, les experts se sont réunis tous les six mois.

Ces recommandations prennent en compte qu’environ le tiers des cancers peut être évité, et s’inscrivent dans la perspective globale de la prévention des maladies chroniques (« non communicable diseases »), telles le diabète et les affections cardio-vasculaires, dont les facteurs causaux sont en grande partie communs à ceux du cancer .Par ailleurs, derrière la « cause », les experts ont souligné que les déterminants, notamment sociaux , « la cause de la cause », jouent un rôle essentiel. Ce rapport, présenté à la Royal Society à Londres le 1er et 2 Novembre 2007, sera suivi en 2008 d’un rapport concernant les recommandations pour les politiques publiques (« Policy report » ) sur ce thème. Les 10 recommandations de ce rapport concernent à la fois les populations et les individus.

Le jugement du panel d’experts se présente sous la forme d’une matrice exposant la force de l’évidence causale entre les différents sites du cancer, l’alimentation, la nutrition et l’activité physique. Le jugement du panel concernant la réduction ou l’augmentation du risque a été exprimé en « convaincante », « probable », « limitée », « improbable », c’est à dire réduction ou augmentation du risque convaincantes, ou probables, ou limitées ou improbables. Le panel a exclu la formule « risque limité – pas de conclusion ».

Les plus importantes recommandations

→ être aussi svelte que possible, dans la limite normale du poids corporel
*Pour la population, l’index moyen de masse corporelle (poids divisé par la taille au carré) pour adulte doit se situer entre 21 et 23, ramener aussi la proportion . La population en surpoids ou obèse dans la norme ou mieux en dessous de la norme dans les 10 ans. Pour les individus, la croissance du poids corporel au cours de l’enfance et de l’adolescence doit assurer un index de poids corporel normal à 21 ans, éviter le gain de poids et l’augmentation du tour de taille pendant l’âge adulte. La limite normale se réfère aux normes nationales ou à celles de l’OMS

→ mener une activité physique faisant partie de la vie quotidienne
Pour la population, diminuer de moitié la population sédentaire  tous les 10 ans, l’activité physique moyenne doit dépasser 1,6 Pal.

Pour les individus, être modérément physiquement actif, soit une marche soutenue d’au moins 30 minutes chaque jour, et au fur et à mesure que la forme s’améliore avoir une activité physique modérée quotidienne de 60 minutes ou plus, ou soutenue 30 minutes ou plus, éviter les habitudes sédentaires comme regarder la télévision. La sédentarité se réfère a une valeur PAL inférieure ou égale à 1,4 , PAL est une représentation de l’intensité moyenne de l ‘activité physique journalière calculée sur la dépense énergétique totale comme multiple du métabolisme de base

.→ limiter la consommation des aliments énergétiques  et éviter les boissons sucrés Pour la population, l’apport énergétique moyen ne doit pas dépasser 125 kcal par 100 grammes, la consommation moyenne des boissons sucrés doit être réduite de moitié tous les 10 ans.
Pour les individus, consommer rarement les aliments énergétiques, éviter les boissons sucrées, éviter le « fast-food ». Aliments énergétique produisant plus de 225-275 kcal par 100grammes,  boissons avec ajout de sucre. Les jus de fruits doivent également être limités

→ manger principalement des aliments d’origine végétale
Pour la population, la consommation moyenne quotidienne de légumes sans amidon et de fruits doit être d’au moins 600 grammes, et consommer des céréales relativement peu transformés (en grains) et ou des légumes secs, ainsi que d’autre aliments sources de fibres alimentaires afin d’apporter une moyenne journalière d’au moins 25 grammes de polysaccharides sans amidon.
Pour les individus, consommer au moins 5 portions ( au moins 400 grammes) de légumes sans amidon et de fruits chaque jour, manger à chaque repas des céréales peu transformés ( en grains) et ou des légumes secs, limiter les aliments contenant de l’amidon, et pour ceux qui consomment principalement des racines tubéreuses assurer une alimentation suffisante en légumes sans amidon , en fruits et légumes secs.

→ Limiter la viande rouge, éviter les viandes toutes préparées
Pour la population, pas plus de 300 grammes en moyenne par semaine de viande rouge et si consommation de viande transformée en consommer très peu.
Pour les individus qui mangent de la viande rouge, moins de 500 grammes par semaine et si consommation de viande transformée en consommer très peu Concerne le bœuf, le porc, l’agneau et les capridés domestiques inclus dans les aliments tout préparés. Les viandes préparées sont les viandes fumées, salées, les salaisons et additionnées de préservatifs chimiques incluant celles contenues dans les aliments tout préparés

→ Limiter les boissons alcoolisées*Pour la population, la proportion dépassant les limites recommandées doit être réduite d’un tiers tous les 10 ans .Pour les individus, en cas de consommation d’alcool ne pas dépasser 20 à 30 grammes d’éthanol par jour pour les hommes, 10 à 15 grammes d’éthanol par jour pour les femmes. Cette recommandation prend en compte l’effet protecteur cardiovasculaire probable de l’alcool. Cette recommandation prend en compte l’effet protecteur cardiovasculaire probable de l’alcool, les enfants et les femmes enceintes ne doivent pas consommer d’alcool

→ Limiter la consommation de sel et éviter les moisissures de céréales ou de légumes secs Pour la population, la consommation moyenne journalière ne doit pas dépasser 5 grammes de sel par jour (2 grammes de sodium), réduire par deux tous les 10 ans la proportion de la population consommant plus de 6 grammes de sel (2,4 grammes de sodium) par jour, minimiser l’exposition aux aflatoxines des moisissures de céréales ou de légumes secs. Pour les individus, éviter les aliments préservés par le sel, salés, limiter la consommation des aliments préparés avec ajout de sel afin d’assurer un apport quotidien de sel au dessous de 6 grammes (2,4 grammes de sodium), ne pas consommer des céréales en grains moisis ou des légumes secs moisis.

.→ Les mères doivent allaiter, les enfants doivent être nourris au sein maternel *Pour la population, la majorité des mères doit allaiter exclusivement (c’est à dire à l’exclusion d’autre aliment ou boisson y compris de l’eau) pendant 6 mois. Pour les individus, allaiter exclusivement jusqu’à 6 mois puis utiliser une alimentation complémentaire
* L’allaitement protège la mère et l’enfant
→ pour les patients survivants adopter les recommandations de la prévention du cancer *Tous les survivants doivent bénéficier de soins nutritionnels dispensés par des professionnels si possible, et sauf avis contraire, suivre les recommandations diététiques, concernant le poids et l’activité physique.
* Cette recommandation ne s’applique pas aux patients en cours de traitement
Il est très difficile de trouver des études très sérieuses qui nous listent les comportements à adopter et les aliments à privilégier pour préserver notre santé. Pour faire le point sur les modes de vie qui préservent, le WCRF (Fonds mondial de recherche sur le cancer) a listé en 2007 un ensemble de recommandation.
Parmi ces recommandations, il y a une partie liée aux comportements des individus et une autre partie qui établie un ensemble d’aliments qui réduit les risques d’apparition de cancer.
Parmi les facteurs pouvant limiter l’apparition de cancer, il y a le fait :
Le concombre appartient á la famille des cucurbitacées, comme le melon, la courgette ou le cornichon, qui n'est autre qu'une variété de petit concombre. On le trouve pratiquement toute l'année sur les étales, mais sa pleine saison s'étend d'avril à septe
- D'avoir un poids normal ;
- Faire au moins 30 mn de sport par jour ;- Consommer peu d’aliments à fortes densité calorique ;- S’abstenir à toute boisson sucré ;
- Manger au moins 400g de fruits et légumes tous les jours
- Manger moins de 500g de viande rouge par semaine ;- Eviter de boire de l’alcool et de sel ;
Voir "LES 10 RECOMMANDATIONS PRÉVENTIVES SUITE AU RAPPORT WCRF"

Quels sont les aliments qui limitent les risques de cancers ?

Les fruits et légumes : Ils réduisent les risques d’apparition du cancer d’œsophage, d’estomac, de poumon, de pharynx et de larynx. Le pourcentage peut aller de 6% pour 100g/j pour les cancers du de l'estomac ou du poumon à 44% pour l'œsophage. Ail : Il réduit les risques d’apparition du cancer du côlon et du rectum d’environ 22 à 32% pour les gros consommateurs Les légumes types poireau, échalotes, oignon : Il limite l’apparition du cancer d’environ 45% pour une consommation de 100g/j. Les légumes non-féculents (brocolis, carottes, choux, laitue, navets, aubergines, artichauts etc.), ils préviennent les cancers de la bouche, du pharynx et larynx, œsophage et estomac.

Les aliments contenant des fibres (céréales non-transformées, fruits et légumes) : Ils préviennent l’apparition du cancer du côlon et rectum. Les aliments contenant de l’acide folique : ils réduisent les risques d’apparition de cancer de Pancréas estimée à 6% pour 100g/ j Les aliments contenant des caroténoïdes : Ils préviennent les cancers de la bouche, du poumon, du pharynx et larynx. Les caroténoïdes ont des propriétés antioxydants et protègent contre les radicaux libres Les aliments contenant du lycopène et sélénium : Ils préviennent les cancers de la prostate Les aliments contenant de la vitamine C : Ils diminuent les risques d’apparition des cancers du poumon, d’œsophage Enfin, le lait est un aliment qui permet de préserver le côlon et le rectum car il contient du calcium qui est une vitamine bénéfique pour le bon fonctionnement des cellules.

Le concombre traditionnel, dit "de jardin", est trapu et recouvert de petites rugosités. II est surtout produit dans le Midi, où il pousse encore parfois en plein champ. De goût assez amer, il représente aujourd'hui moins de 10 % de notre consommation.
Le concombre long, dit "hollandais", bien rectiligne, à la peau lisse et à la saveur moins amère, représente l'essentiel du marché. Il est devenu "le" concombre de référence. On le cultive dans de nombreuses régions de France, presque toujours sous serré. Un mode de production qui le met á l'abri des prédateurs et des maladies, et permet de limiter au maximum les pro
 Idéal pour la forme :
Peu de calories : c'est l'un des légumes les moins énergétiques ; tout juste 10 calories aux 100 g. Et comme il est bien pourvu en fibres, en minéraux et en vitamines hydrosolubles, sa densité nutritionnelle (c'est-à-dire la quantité de nutriments utiles apportée aux 100 calories) s'avère particulièrement intéressante : un véritable "plus" pour le régime minceur
De nombreuses vitamines : il apporte un large éventail de vitamines B, dont la vitamine B9 ou acide folique (15 ug/100 g), de la vitamine C (9 mg/100 g) et un peu de vitamine E (0,1 mg).duits de traitement grâce á un mode de culture raisonnée.
Les mini-concombres, souvent présentés en barquettes quatrième gamme, très commodes pour les buffets fraicheur, les pique-niques légers... ou les grignotages
Ces vitamines sont toutes plus abondantes dans la peau que dans la chair
Vertus drainantes : très riche en eau (plus de 96 %), il fournit beaucoup de potassium (150 mg aux 100 g) et très peu de sodium (3 mg), ce qui lui donne des vertus diurétiques et drainantes reconnues. On attribue également au jus de concombre absorbe á jeun des propriétés dépuratives et apéritives.
Bon à savoir : en dermatologie, le concombre est considéré comme adoucissant, en raison de la présence d'acides organiques spécifiques, les alpha-hydroxyacides. On l'utilise traditionnellement, sous forme de cataplasme ou de lotion, pour lutter contre les rougeurs, les dartres et les démangeaisons. évitez de garder le concombre a proximité des fruits (notamment les pommes) qui, en dégageant de 1'éthylène, contribuent à en augmenter l'amertume.

 Concombre et Digestion :

Pour limiter les irritations digestives associées a la consommation de fibres en grande quantité, préférer le concombre assez petit. II renferme moins de graines et sa chair est plus tendre. Si l'on souhaite épépiner le concombre, le fendre dans le sens de la longueur et évider tout simplement la partie centrale à l'aide d'une cuillère. On peut aussi réduire l'apport des fibres les plus fermes en pelant entièrement ou partiellement (une bande sur deux) le concombre. II faut toutefois se rappeler que c'est dans la peau qu'on trouve le plus de nutriments. Important : si vous mangez le concombre sans le peler, veillez a bien le laver avant de le préparer
 Recettes pour le déguster chez vous...

Concombre Gratiné : Temps de préparation : 20 minutes Temps de réfrigération : 10 minutes. Pour 4 personnes2 concombres termes1 bûchette de chèvre trais2 cerfs 2 cuillerées á soupe de basilic haché 1 cuillerée á soupe d'huile d'olive Sel fin, poivre. Préchauffer le four á 220 °C, Laver les concombres. Les couper en deux dans le sens de la longueur. Á l'aide d'une petite cuillère, enlever les graines. Écraser la chèvre fraîche á la fourchette dans un saladier, le travailler avec les œufs. Ajouter le basilic et un filet d'huile d'olive. Saler et poivrer le concombre. Le garnir de l'appareil au chèvre. Faire gratiner au four 10 minutes. Servir en entrée, avec une salade

Velouté de concombre aux Herbes Fraîches : Temps de préparation : 20 minutes. Ingrédients : 600 g de concombre 20 el de lait 1 yaourt nature 1 bouquet de menthe fraîche 1 gousse d'ail hachée 1 bouquet de ciboulette 1 jus de citron Sel, poivre. Préparation : Éplucher et enlever les pépins des concombres. Les couper en morceaux, les mixer avec la ciboulette, rail, le citron, la menthe et le lait. Ajouter le yaourt, 1 cuillerée á café de sel et un peu de poivre. Mettre au frais. Décorer de feuilles de menthe au moment de servir.

Un nombre impressionnant d'évidences scientifiques établissent et confirment l'existence d'un important lien entre saine alimentation et santé. Une alimentation santé débute par un menu qui comporte quotidiennement les portions recommandées par le Guide alimentaire canadien pour son sexe et son âge, tout en mangeant des aliments variés et colorés. Bref, on vise l'équilibre, la modération et variété! De plus, il existe une foule de conseils santé pour une alimentation optimale et préventive ainsi que pour aider à atteindre et à maintenir un poids santé. Dans cette section, Conseils Nutrition.TV compile ces conseils dans le but de favoriser la santé par l'alimentation comment maigrir? C’est la question que tout le monde Qu'importe le choix de votre régime, il est important de ne pas oublier qu'un régime doit être accompagné d'activités physiques régulières. A contrario, ne faire que du sport pour maigrir ne sert à rien, il faut à la fois rééquilibrer son alimentation. Il existe une très grande variété de régimes qui sont plus ou moins restrictifs. Ainsi, avant de vous lancer dans un régime, vérifier le c’est utile pour vous.

Qu'importe le choix de votre régime, il est important de ne pas oublier qu'un régime doit être accompagné d'activités physiques régulières. A contrario, ne faire que du sport pour maigrir ne sert à rien, il faut à la fois rééquilibrer son alimentation. Il existe une très grande variété de régimes qui sont plus ou moins restrictifs. Ainsi, avant de vous lancer dans un régime, vérifiez qu'il ne compromet pas votre santé. Un régime peut entrainer des carences, c'est pourquoi il faut anticiper les faiblesses entrainé par le régime choisi. A partir d'un régime de 5kg, il faut faire appel au suivi d'un spécialiste médical (docteur, nutritionniste, diététicien).On peut choisir un régime dans le but de maigrir vite et bien ou alors faire le choix de maigrir dans la durée. Certains régimes permettent une perte de poids rapide mais les kilos reviennent très souvent trop vite du fait qu'il s'agit souvent de perte d'eau et même de muscles. Maigrir durablement est difficile car les résultats ne sont pas visibles tout de suite et il faut savoir faire preuve de motivation et de ténacité. Pendant votre régime, il est essentiel de bien s'hydrater. Tous les régimes auront la même consigne : boire au moins 2l de l'eau par jour. Qu'importe le choix de votre régime, il est important de ne pas oublier qu'un régime doit être accompagné d'activités physiques régulières. A contrario, ne faire que du sport pour maigrir ne sert à rien, il faut à la fois rééquilibrer son alimentation. Il existe une très grande variété de régimes qui sont plus ou moins restrictifs. Ainsi, avant de vous

Face à l'augmentation de cas d'obésité chez l'enfant, une nutrition équilibrée se révèle être l'unique solution pour prévenir certaines maladies et pour assurer un bon développement de l'enfant. L'enfant a besoin de tout ce que les aliments peuvent lui apporter. Il doit partir sur de bonnes bases pour grandir de la meilleure manière sans souffrir de carences. L'organisme de l'enfant est constamment sollicité, il doit grandir, apprendre et faire face aux microbes. Les enfants n'aiment cependant pas vraiment tout ce qui est vert. Il est donc très important d'introduire le plus de variété possible dans l'assiette de l'enfant très tôt afin d'allier besoins nutritionnels et plaisir. Variété ne veut pas dire quantité. Inutile de gaver l'enfant pour être sûr qu'il a bien consommer tous les nutriments nécessaires. L'enfant a la particularité de réguler son appétit. Il ne mangera que ce que son estomac lui demande mais il aura toujours tendance à vouloir manger sucré. Par ailleurs, il est essentiel que l'enfant prenne un petit déjeuner. S'il n'a vraiment pas faim, il doit partir avec de quoi se rassasier de manière équilibrée dès qu'il aura faim. Il ne faut pas oublier le goûter, l'enfant a un besoin énergétique plus élevé qu'un adulte. goûter ne doit pas être trop gras et être composé d'un verre de lait ou d'un jus