samedi 23 mars 2019

Cournonne solaire : 2 millions de Kelvins

Cournonne solaire : 2 millions de Kelvins 
- février 13, 2019
- Sceptique : le modèle standard n'explique pas cette température de 1 à 3 millions de kelvins, de la couronne solaire. D'où vient-elle alors que sa surface ne fait que 6 000 K ?

- Selon le modèle Oscar, toutes les étoiles sont les hôtes d'un BEC. Le centre des étoiles coïncide avec le point zéro du BEC. La force/m exercée par sa  masse gravitationnelle sur la sphère du point zéro (PZ) de rayon r = 0,059 m, est donnée par :
  
F/m = –  f(G M²/r³) ~ 10⁵¹ N/m

La force / mètre de Lorentz :  

F/m = – f(µo 𝜉² e² / te² lP) 

qui tient écarté les dipôles subquantiques sortant du PZ, est de l'ordre de 10⁷⁶ N. Le ratio entre ces deux forces, révèle le faible taux (10⁻²⁴) de dipôles touchés par la saturation-délocalisation. Ces monopôles – sous forme de monopôles (±) – sont éjectés du  PZ dont l'aire en contient 𝜉⁶ ! Une partie de ces monopôles s'incurve par l'action d'une ou plusieurs spicules magnétiques et se recombine en s'annihilant. C'est la cause de la haute température de la couronne.

- Sceptique : et que deviennent les monopôles non annihilés (électron-positrons) ?

- Ils sont éjectés dans l'espace, ce qui explique que l'on mesure un excès de positrons ! Cependant ces jets viennent de toutes les directions puisqu'il existe de nombreuses étoiles et galaxies environnantes. Le débit solaire est bien plus faible que celui du centre galactique. En 4,6 milliards d'années de vie du soleil, la perte est de 8% seulement.  

- Sceptique : quelle est sa perte de masse par rayonnement ?

- Elle est de 4×10⁹ kg/s soit près de 5×10²⁶ kg en 4,6 milliards d'années. Cela ne représente que : 0,03% << 8%. Dans ces 8% une part importante est sous forme de matière noire. Celle-ci étant moins couplée que la matière visible, migre vers l'extérieur du halo galactique comme le flux (plus important) issu du centre de la galaxie. 

- Sceptique : mais de quoi est fait le halo galactique ?

- Ce sont les BECs-étoile enchevêtrés. Le rayon du halo (200 Myl) est compatible avec la taille développée des BECs propres aux étoiles les plus périphériques ( R ~ 50 Myl). Donc la somme confirme ce qui est mesuré.  Comme la DM est moins bien couplée aux dipôles subquantiques, elle migre lentement vers l'extérieur du halo. Cet extérieur est fait de BECs moins denses ce qui induit une variation de flux à la frontière du halo. C'est ce qui révèle le halo invisible, via les effets de loupe gravitationnelles.