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jeudi 14 juillet 2016

Régime méditerranéen meilleur pour les enfants

Les enfants consommant un régime méditerranéen sont 15% moins susceptibles d’être obèses, selon une étude. Cette dernière précise que « les enfants consommant un régime plus conforme aux règles alimentaires de la Méditerranée seraient moins susceptibles d’être en surpoids ou obèses que les autres enfants ». 
Une étude réalisée dans huit pays européens a été présenté en 2014 au Congrès européen sur l’obésité (ECO) à Sofia, en Bulgarie. Elle montre que les enfants qui consomment une alimentation dans la ligne du régime méditerranée sont quinze pour cent moins susceptibles d’être en surpoids ou obèses. La recherche a été dirigée par le Dr Gianluca Tognon, de l’Université de Göteborg, en Suède, et ses collègues à travers les 8 pays: la Suède, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, Chypre, la Belgique, l’Estonie et la Hongrie.
Les chercheurs ont utilisé les données de l’étude IDEFICS  financée par la Commission européenne. Poids, taille, tour de taille, et le pourcentage de masse graisseuse ont été mesurés chez les enfants de ces huit pays.
LÉGUMES, FRUITS, NOIX ET POISSONS
Les parents de ces enfants ont été interrogés au moyen d’un questionnaire spécialement conçu pour l’étude IDEFICS et enquêtés sur la fréquence de consommation de 43 aliments. D’autres données nutritionnelles ont été complétées par entretien téléphonique effectué sur un sous-échantillon de parents.
L’adhésion à un régime alimentaire du type méditerranéen a été évaluée par un calcul de score, en donnant un point pour des apports élevés de chaque groupe d’aliments qui était considérée comme typique de la diète méditerranéenne (légumes, fruits et noix, poisson et céréales) ; ainsi que d’un point de départ pour de faibles apports en aliments atypiques de la diète méditerranéenne (comme les produits laitiers et les produits carnés).
LES ENFANTS SUÉDOIS SONT LES PLUS MÉDITERRANÉENS !
Fait intéressant dans cette étude, la prévalence de l’hypertension dans le régime alimentaire du type méditerranéen a été jugée indépendante de la répartition géographique : les enfants suédois ont la notation la plus élevée, suivie par les Italiens et les enfants de Chypre.
L’équipe a constaté que les enfants ayant une forte adhérence à un régime alimentaire du type méditerranéen étaient 15% moins susceptibles d’être en surpoids ou obèses que les enfants de faible adhérence. Les résultats étaient indépendants de l’âge, du sexe, du statut socio-économique ou du pays de résidence.
Les enfants atteints de forte adhésion au départ avaient 10-15% moins de chances d’être parmi ceux qui sont passés par une augmentation importante de l’IMC (indice de masse corporelle), du tour de taille et de la graisse présente dans le corps.
Les chercheurs expliquent que la promotion d’un régime alimentaire méditerranéen n’est plus une caractéristique des pays méditerranéens. Compte tenu de ses effets bénéfiques potentiels sur la prévention de l’obésité, ce régime alimentaire devrait faire partie des stratégies de prévention de l’obésité de l’Union Européenne. Ils concluent en insistant : « sa promotion doit être particulièrement accentuée dans les pays avec de faibles taux d’adhésion détectés ». 

La phytopharmaceutique : pour une agriculture durable

La phytopharmaceutique est destinée à protéger les végétaux ou les produits végétaux contre tous les organismes nuisibles. Cependant, ces végétaux peuvent contenir des résidus de substances actives.
La présence de traces résiduelles sur ou dans nos aliments, nécessite d’en connaître les éventuelles conséquences pour l’homme. C’est à cette question qu’une suédoise étude tente de répondre. 
Bien que des programmes de recherches sur les traitements alternatifs existent, plusieurs chercheurs et laboratoires d’application tentent d’améliorer les applications sanitaires – pour renforcer au mieux une mutation agricole vers plus bio et de sécurité sanitaire.
L’amélioration de la qualité de pulvérisation des surfaces agricoles devient prioritaire, tant pour utiliser à bon escient les traitements (quantité et qualité de l’eau, conditions d’application, répartition, etc.), que pour consommer des produits sains.
Un adjuvant universel n’existe pas. Il est donc vital de connaître chacune de leurs fonctionnalités. Dans cette voie, un groupe de chercheurs dirigé par le Dr Anton Fagerström (Université de Malmö, Suède, ) ont étudié l’interaction entre les produits phytopharmaceutiques (adjuvants, …) qui sont ajoutés pour augmenter l’effet du produit phytopharmaceutique de la plante. Les résultats de cette étude peuvent être appliqués pour réduire au minimum l’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le cadre de la protection des plantes en agriculture.
Si le secteur agricole doit être compétitif et rentable, les produits qui protègent les plantes contre les champignons et les attaques d’insectes ne peuvent se passer d’être utilisés avec le plus de sécurité. Certains produits auraient un nombre d’effets négatifs sur l’environnement. Par conséquent, afin de générer une agriculture durable, les agriculteurs doivent optimiser leur utilisation des produits phytopharmaceutiques. « Nous savons depuis un certain temps comment tensioactifs agissent en surface, mais nous savons très peu de choses sur les mécanismes sous-jacents qui affectent la barrière de la feuille de la plante et donc également sur l’absorption des substances actives », précise le Dr Anton.
La recherche a mis l’accent sur l’interaction entre la cuticule qui est la couche la plus externe de la feuille de la plante, et les produits et les tensioactifs phytopharmaceutiques. La barrière qui protège la plante et empêche l’absorption d’éléments étrangers est situé dans la cuticule. « La barrière est très efficace et protège la plante, même si elle est incroyablement mince » précise le Dr A. Fagerström. Les chercheurs ont mis au point un nouveau modèle pour déterminer comment change la structure de la barrière lorsque des agents tensioactifs sont ajoutés.
En outre, le Dr A. Fagerström a étudié l’absorption de produits phytopharmaceutiques de la cuticule et l’incidence de cette absorption. Dans l’avenir, les résultats de cette recherche pourraient permettre une sélection d’agent tensioactif plus efficace pour un produit phytopharmaceutique particulier, tout en rendant le produit de protection des plantes ciblé et plus efficace – ainsi qu’en minimisant les quantités de produits phytosanitaires utilisés dans l’industrie agricole.
« L’avenir exige une agriculture durable permettant de nourrir la population croissante de la planète. Pour réussir, la recherche doit continuer » conclu le Dr A. Fagerström.

Sept bienfaits procurés par la citrouille

La saison des citrouilles dans nos assiettes ? Des courges aux citrouilles, la famille des cucurbitacées offre un large choix pour découvrir des saveurs et concocter de bons petits plats.
En plus de son aspect gustatif, la citrouille regorge de bonnes choses pour la santé de toute la famille. Petit tour d’horizon sur les bénéfices de la citrouille pour notre santé – un légume familier de l’automne et se récoltant de septembre à décembre.
1. LA CITROUILLE EST BONNE POUR LA VUE
L’équivalent d’une tasse de purée de potiron cuit contient plus de 200% de votre apport quotidien recommandé en vitamine A. Cette vitamine est bénéfique pour la vision, en particulier dans la pénombre, selon les National Institutes of Health.
Les citrouilles sont également riches en caroténoïdes, les composés qui donnent la couleur orangée de la citrouille, dont le bêta-carotène, que le corps transforme en une forme de vitamine A. 
2. LA CITROUILLE AIDE À MAINTENIR UN BON POIDS
La citrouille est une source de fibre souvent négligée, mais contenant peu de calories, elle peut vous aider à vous sentir rassasié plus longtemps avec moins de calories.
Une alimentation riche en fibres semble aider les gens à manger moins, et donc à perdre du poids. Une étude datant de 2009 a révélé que les gens qui ont mangé une pomme entière avant le déjeuner (la fibre est dans la peau) consommaient moins de calories pendant le repas que les gens qui ont mangé de la compote de pommes ou buvaient du jus de pomme. 
3. LES GRAINES DE CITROUILLE SERAIENT BONNES POUR NOTRE COEUR ET NOTRE BONNE HUMEUR
Les noix et les graines, y compris les graines de citrouilles, sont naturellement riches en certains composés appelés « phytostérols » qui ont été démontré dans des études avec un potentiel pour réduire le LDL (low density lipoprotein, lipoprotéines de basse densité) ou « mauvais » cholestérol.
Les graines de citrouille semblent aussi améliorer l’humeur. Elles sont riches en « tryptophane » (acide aminé). L’acide aminé est important dans la production de la sérotonine (un neurotransmetteur dans le système nerveux central), qui est l’un des acteurs majeurs de notre humeur. Une poignée de graines de citrouille grillées quotidienne suffirait à procurer des bénéfices. 
4. LA CITROUILLE PEUT RÉDUIRE LE RISQUE DE CANCER
Comme l’orange, la patate douce, la carotte et la courge musquée pour ne citer qu’eux, les citrouilles contiennent du bêta-carotène, un anti-oxydant qui peut jouer un rôle dans la prévention du cancer. Les sources de bêta-carotène semblent d’ailleurs aider plus que certains compléments alimentaires. 
5. LA CITROUILLE PROTÉGERAIT LA PEAU
Les pouvoirs de neutralisation des radicaux libres des caroténoïdes dans la citrouille peuvent garder les cellules cancéreuses à distance. Ils peuvent également aider à participer à une peau sans ride. 
6. LA CITROUILLE AIDE À RÉCUPÉRER APRÈS UNE SÉANCE D’ENTRAÎNEMENT
La quantité d’une tasse de citrouille cuite offre un apport en nutriments intéressant 564 milligrammes de potassium comparé à 422 pour une banane.
Un peu de potassium supplémentaire aide à rétablir l’équilibre des électrolytes de l’organisme après un entraînement lourd et empêche les muscles de fonctionner à leur meilleur. 
7. LES CITROUILLES PEUVENT STIMULER LE SYSTÈME IMMUNITAIRE
Les citrouilles sont une source d’éléments nutritifs essentielle. Une tasse de citrouille cuite en contient plus de 11 milligrammes, soit près de 20% des 60 milligrammes des recommandations en apports nutritionnels conseillés (ANC) quotidiens pour les femmes. Les hommes devraient viser une quantité d’environ 75 milligrammes. 

Le thé vert : role protecteur contre les cancers du systeme digestif

DES VERTUS ANTI-CANCÉRIGÈNES POUR LE THÉ VERT ?
Le thé vert a de nombreuses vertus. Depuis des décennies, plusieurs études se penchent sur ce produit de consommation apprécié des asiatiques (et de plus en plus dans le monde) dans le cadre de ses bienfaits lors d’une consommation régulière. Une étude récente publiée dans le numéro de novembre 2012 de la revue Clinical Nutrition de l’American Society for Nutrition vient confirmer certains bienfaits du thé vert. Cette étude complète plusieurs études antérieures sur les effets positifs du thé vert au niveau du système digestif et de son atout préventif en le consommant de manière régulière.
Les données provenant d’études in vitro et animales en faveur d’un rôle protecteur pour le thé dans l’étiologie des cancers du système digestif existaient par le passé, mais les résultats des études de cohortes prospectives ont été contradictoires à plusieurs reprises. En outre, jusqu’alors aucune étude n’a porté sur l’association de la consommation de thé à l’incidence de tous les cancers du système digestif. Cette nouvelle étude, réalisée par une équipe de chercheurs chinois auprès de plus de soixante-dix milles femmes chinoises s’intéresse plus particulièrement aux bienfaits de la consommation du thé vert. L’objectif était d’étudier l’association de la consommation régulière de thé (de 3 fois à plus par semaine) sur une cohorte de femmes avec un risque de cancers du système digestif. Les chercheurs ont utilisé pour cette étude de cohorte prospective de la consommation de thé des sujets d’âge moyen et plus âgés recrutés entre 1996-2000.
Après un suivi moyen de 11 années, 1255 cancers du système digestif se sont produits, que ce soient des cancers de l’estomac, de l’œsophage, du côlon, du foie, du pancréas, de la vésicule biliaire et de la bile. Les résultats démontrent qu’en comparaison avec les femmes qui n’ont jamais bu de thé, la consommation régulière de thé (thé vert en particulier) a été associée à un risque réduit de tous les cancers du système digestif combinés et la réduction du risque accru lors d’une consommation de thé augmentée au fur et à mesure des années. L’observation des chercheurs lors de cette étude a permis de conclure que le fait de boire régulièrement du thé réduisait de 17% les risques de tumeurs digestives. Les chercheurs concluent que  la consommation de thé est associée à un risque réduit de cancer colorectal et de l’estomac, et de l’œsophage chez les femmes chinoises participantes.
BOIRE DU THÉ VERT, NOIR OU BLANC : BIENFAITS POUR LA SANTÉ ET PLAISIRS DES SENS
Les avantages du thé pour la santé sont nombreux et étonnants. Depuis plusieurs milliers d’années le thé fait partie du quotidien d’une grande partie de la population sur la planète. Prescrit pour une foule de maux, de l’insomnie à la fatigue, en passant par l’anxiété, les maux d’estomac, le thé est généralement un compagnon du bien-être. Ceci doit pourtant s’accompagner d’une consommation sans excès et tout le monde ne peut pas consommer du thé, comme les enfants en bas âge ou les personnes qui seraient extrêmement sensibles aux effets du thé (bien que de nombreuses variétés permettent d’offrir le plaisir des thés au plus grand nombre).
Avec une telle variété disponible de thés, il doit forcément y avoir un thé pour chaque préférence. Nature ou parfumé, avec des fruits ou des pétales de fleurs, le thé offre une multitude de saveurs pour profiter de ses effets avec un parfum appréciable et fin, froid ou chaud. Le thé noir, le thé vert, le thé blanc et le thé oolong sont tous les produits de la même plante, appelée Camellia sinensis, et sont les seuls vrais types de thé, bien que certaines utilisations du terme « thé » soient parfois abusives pour d’autres plantes utilisées en infusion.
Bien que tous les types de thé ne soient pas étudiés intensivement par les scientifiques au niveau de leurs bienfaits pour la santé, les scientifiques conviennent qu’il n’y a pas de mauvais thé. Boire du thé, quel qu’il soit, mais préparé avec une bonne méthode et des produits de qualité, est en soit bon pour le bien-être et la santé, sauf contre-indication comme dans le cas des femmes enceintes (demander conseil à son médecin traitant et ou consulter un nutritionniste peut être de rigueur).

Les régimes végétariens associés à un faible risque de décès

Le soleil pointe son nez avec plus ou moins de difficultés selon les régions. Les légumes et les fruits de saison nous attendent pour être dévorés et être cuisinés sous toutes les formes ou mangés crus directement sur leurs lieux de production pour ceux qui ont la chance d’avoir un jardin-potager-verger chez eux ou proche.
Selon une nouvelle étude publiée en juin 2013 dans la revue JAMA Internal Medicine, les régimes végétariens sont associés à des taux de mortalité faibles. Étude réalisée sur plus de 73308 participants (femmes et hommes) entre 2002 et 2007, les résultats montrent un atout particulier de l’alimentation végétarienne plus favorable pour les hommes que chez les femmes.
La relation possible entre le régime alimentaire et la mortalité est un domaine d’étude important, où les chercheurs aiment rendre attentifs les populations. L’alimentation est un point crucial dans la santé générale des humains et les efforts en matière de santé publique sont réguliers. Selon l’étude, les régimes végétariens ont été associés à une nette réduction du risque de plusieurs maladies chroniques telles que l’hypertension, le syndrome métabolique, le diabète sucré et la cardiopathie ischémique.
Les chercheurs ont évalué les patients sur leur alimentation en utilisant un questionnaire classé en cinq groupes, dont ; les « non végétariens », « semi-végétariens », « poisson-végétarien » (y compris les fruits de mer), lacto-ovo-végétariens (y compris les produits laitiers et les œufs) et « vegan » (ce qui exclut tous les produits d’origine animale). De manière générale, l’étude note que les groupes végétariens avaient tendance à être plus âgés, plus instruits et plus susceptibles de se marier, de boire moins d’alcool, de fumer moins, de faire plus d’exercice et d’être plus minces. Certains indices démontrent que les habitudes alimentaires des végétariens peuvent être associés à une mortalité réduite, mais la relation n’est pas bien établie, note l’étude, et nécessite d’approfondir et étendre ce type d’étude.
Globalement, ces résultats démontrent qu’il y a une association globale des habitudes alimentaires des végétariens avec une mortalité plus faible, par rapport aux habitudes alimentaires des non végétariens. Les chercheurs démontrent également que certaines associations avec un taux de mortalité faible est présent pour les groupes « poisson-végétariens », « végétaliens » (vegan) et « lacto-ovo-végétariens ».
Partant de ce constat, à prendre avec des pincettes, comme toutes les études, ne négligeons pas avant tout de nous faire plaisir avec l’alimentation, et même si la viande est un aliment plaisir, sa consommation réduite ne peut pas faire de mal. Enfin, ne modifiez pas votre alimentation sans prendre conscience qu’un changement nutritionnel s’accompagne toujours de modifications (bonnes ou mauvaises) et que les carences alimentaires (vitamines, protéines, minéraux, oligo-éléments, eau) ne sont jamais bonnes.
En attendant, consommez le maximum de légumes et de fruits frais, en privilégiant une provenance locale et une agriculture biologique et/ou biodynamique. Ne négligez pas non plus les modes de cuisson en évitant de « brûler » les vitamines et d’y mettre trop de graisses ou autres compléments parfois totalement superflus. Ceci fera « marcher » les petits producteurs et cultivateurs et les petits commerçants de votre ville ou village, ainsi votre santé et votre portefeuille n’en seront que plus heureux !
SERAIENT ASSOCIÉS À UN FAIBLE RISQUE DE DÉCÈS
FAIBLE RISQUE DE DÉCÈS

Nutrition et carie dentaire

La santé dentaire est primordiale pour le bien-être de tous, quel que soit l’âge. Avoir une douleur dentaire ou ressentir une gêne ou une sensibilité lors des repas sont des sensations qui nécessitent de consulter un dentiste afin de déterminer l’origine de la douleur et traiter si nécessaire. L’apparition d’une carie est parfois indolore, d’où la nécessité du brossage et de la visite régulière auprès d’un professionnel de santé. Rester vigilent est donc préférable, même si « ces dernières années, on a observé une réduction de l’incidence des caries dentaires dans la plupart des pays européens. L’augmentation de l’hygiène bucco-dentaire, incluant le brossage régulier et l’utilisation du fil dentaire pour enlever la plaque, ainsi que l’emploi d’une pâte dentifrice fluorée, combinée avec des contrôles fréquents chez le dentiste, sont autant de motifs responsables de cette amélioration. » (The European Food Information Council, EUFIC)
La carie dentaire est la troisième pathologie la plus répandue dans le monde. Mais qu’est-ce exactement et comment y remédier ?
QU’EST-CE QU’UNE CARIE DENTAIRE ?
La carie dentaire est une « affection due à l’altération de l’émail et de la dentine d’une dent et aboutissant à la formation de cavités ». C’est une maladie dite multifactorielle car elle comprend plusieurs éléments qui sont responsables de sa formation. En effet, les bactéries et le sucre sont deux éléments jouant un rôle principal quant à la formation de la carie.
On reconnaît 5 bactéries principales sur les 350 présentes dans notre bouche :
le streptocoque mutant,
le streptocoque salivius,
le lactobacillus casei,
le Lactobacillus acidophilus,
l’actinomyce naeslundii.
Ces bactéries transforment le sucre en acide. La salive devient acide par la même occasion et il est donc, par la suite, plus probable qu’une carie dentaire se forme. L’acide attaque dans un premier lieu le biofilm (communauté multicellulaire symbiotique de micro-organismes) qui est autour de la dent, puis l’émail de la dent, la dentine et pour finir la pulpe. Si la carie dentaire n’est pas soignée, elle peut, par la suite, s’attaquer au nerf, s’ensuit alors une névrose.
En parallèle, d’autres facteurs entrent en compte dans la formation de la carie. Par exemple, certaines personnes ont les dents plus favorables à avoir des caries à cause de l’hérédité. De même, plus les dents sont lisses, moins elles sont fissurées et moins elles sont susceptibles d’être attaquées par les bactéries.
COMMENT Y REMÉDIER ?
Avoir une bonne hygiène est une chose primordiale ainsi qu’une bonne alimentation pas trop riche en sucre (de même, plus les aliments sont mous et collant, plus vous êtes susceptible d’avoir des caries si vous en mangez). Il est donc conseillé de prendre trois repas par jour, d’éviter de grignoter pendant la journée, de ne pas trop boire de boissons riches en sucre type soda et de se brosser les dents, si possible après chaque repas ou au moins deux fois par jour, généralement le matin et le soir.
De plus, l’usage du dentifrice avec du fluor est recommandé. Mais si la carie dentaire est déjà présente, il faut aller chez le dentiste. Vous passerez sûrement à la turbine dentaire et vous gagnerez peut-être une couronne ou une prothèse dentaire mais au moins votre carie sera soignée et la douleur éloignée !

Comment et ou l'imagination se produit ?

Depuis belle lurette, philosophes, scientifiques et chercheurs de tous horizons, sont intrigués par l’imagination humaine et sa localisation dans le cerveau humain. L’identification de la zone du cerveau liée à l’imagination humaine serait une porte ouverte pour mieux connaître ce qui rend l’homme capable de créer de l’art , inventer des outils, de penser de manière scientifique ou d’effectuer d’autres comportements divers touchant l’imagination.
Après de nombreux essais et recherches, la réponse semblerait aujourd’hui entre les mains de chercheurs, dont la publication d’une récente étude vient de rendre ses résultats.
COMPRÉHENSION ET LOCALISATION D’UN « ESPACE DE TRAVAIL MENTAL » DANS NOTRE CERVEAU
L’étude publiée pendant la semaine du 16 Septembre 2013 dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) risque d’apporter une meilleure compréhension du fonctionnement du cerveau humain sur les opérations mentales et leur flexibilité. En effet, la manipulation consciente des représentations mentales est au centre de nombreuses capacités créatives et humaines uniques.
Les résultats de l’étude expliquent que l’imagination humaine réside dans un réseau spécifique,  un « espace de travail mental », qui manipule consciemment les images , les symboles , les idées et les théories. Ceci permettant aux humains d’obtenir la concentration mentale nécessaire pour résoudre des problèmes complexes et apporter de nouvelles idées.
Le résultat de l’étude permet de mieux comprendre comment l’organisation de notre cerveau nous distingue des autres espèces et fournit un exemple riche de « l’aire de jeux » spécifique dans le cerveau humain. Comprendre ces différences nous donnera un aperçu de la créativité humaine, d’où vient-elle, et peut-être nous permettre de recréer ces mêmes processus créatifs dans les machines, expliquent les chercheurs. Ces derniers émettent l’hypothèse que l’imagination humaine nécessite un réseau de neurones répandu dans le cerveau, mais les preuves d’un tel « espace de travail mental » ont été difficiles à produire avec des techniques qui étudient principalement l’activité du cerveau dans l’isolement.
Les chercheurs de Dartmouth ont abordé la question en se demandant  « Comment le cerveau nous permet de manipuler des images mentales ? » ; par exemple, en imaginant un bourdon dans la tête d’un taureau, une tâche apparemment facile mais qui nécessite au cerveau de construire une toute nouvelle image et la faire apparaître dans « l’œil » de notre esprit.
Dans l’étude, on a demandé aux quinze participants d’imaginer des formes abstraites visuelles spécifiques, puis de combiner mentalement de nouvelles figures plus complexes ou de les démanteler mentalement dans leurs parties distinctes.
Les chercheurs ont mesuré l’activité cérébrale des participants avec l’IRM fonctionnelle afin de cartographier l’activité. Ils ont trouvé un réseau cortical et sous-cortical sur une grande partie du cerveau, qui  était responsable de leurs manipulations d’images. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que ce réseau pourrait être responsable d’une grande partie de l’expérience consciente de l’homme, ainsi que pour les capacités cognitives flexibles (fonctions exécutives correspondant à un ensemble hétérogène de processus cognitifs permettant un comportement flexible et adapté à un contexte) dans l’évolution de l’homme.

Le cerveau se nettoie pendant que nous dormons

Notre cerveau est l’objet de nombreux mystères et n’a pas fini de nous révéler sa puissance. Lorsque nous dormons, le cerveau utilise la phase de sommeil pour faire un nettoyage et se débarrasser de toxines et des déchets accumulés dans la pensée, comme lors d’une journée difficile et stressante. C’est ce que rapportent les chercheurs d’une nouvelle étude de l’University of Rochester Medical Center (USA).
L’équipe de chercheurs pense que ce système d’élimination des déchets est l’une des raisons fondamentales du sommeil. Leur étude, publiée dans la revue Science, a montré que des cellules du cerveau rétrécissent pendant le sommeil pour créer des espaces (espace interstitiel) entre les neurones et permettre au fluide de « laver » le cerveau. Les chercheurs suggèrent notamment qu’un défaut dans ce système, qui empêcherait de balayer certaines protéines toxiques, peut jouer un rôle dans les troubles du cerveau. Il a été démontré que le sommeil joue un rôle essentiel dans la fixation des souvenirs et de l’apprentissage dans le cerveau,  mais cette étude laisse croire que le « ménage » peut être une des raisons principales dans le rôle du sommeil.
Le cerveau ne dispose que d’une énergie limitée à sa disposition et il semble qu’il doit choisir entre deux états fonctionnels différents, soit éveillé et conscient ou endormi et en phase de nettoyage, soulignent les chercheurs. Leurs conclusions s’appuient sur la découverte d’un réseau du cerveau spécifique, qui transporte les déchets sur le cerveau, connu sous le système glymphatique (sorte de tout-à-l’égout du cerveau). Grâce à l’analyse par imagerie réalisée sur les cerveaux de souris, les résultats ont montré que le système glymphatique est devenu dix fois plus actif lorsque les souris étaient endormies.
Les cellules gliales qui maintiennent les cellules nerveuses en vie, rétrécissent pendant le sommeil. Cela augmente la taille de ce que l’on nomme « l’espace interstitiel », des écarts entre les tissus du cerveau, ce qui permet plus de fluidité pour un « lavage » des toxines. Les chercheures indiquent en spéculent, que cette fonction est « vitale » pour rester en vie, et qu’elle ne semble pas être possible alors que l’esprit est éveillé.
Cette étude complète les connaissances sur le cerveau, essentiellement sur la raison physique et chimique réelle de sommeil, et le rôle de l’espace interstitiel.  Aussi, cette étude va compléter le champ des connaissances, pour aider les chercheurs dans la compréhension du mécanisme et des conditions qui conduisent à la perte de cellules du cerveau ; comme dans le cas de la Maladie d’Alzheimer ou la Maladie de Parkinson, qui se caractérisent notamment par l’accumulation de protéines endommagées dans le cerveau.

L’agriculture biologique (AB

L’agriculture biologique (AB) et la consommation des produits d’origine biologique n’est plus un épiphénomène. La consommation des Français en produits biologiques représente selon une étude de l’Agence BIO en 2014 environ 3% de la consommation alimentaire globale — avec 88% des Français qui consommeraient régulièrement des produits d’origine biologique.
A la question Est-ce que l’agriculture biologique est plus rentable que l’agriculture conventionnelle ?, une étude publiée en mai 2015 dans la revue PNAS vient d’y répondre en partie. L’agriculture biologique serait effectivement positive en de nombreux points bien que les prix des produits demeurent un peu plus élevés et devraient le rester pour garantir son développement.
AGRICULTURE BIOLOGIQUE VS AGRICULTURE CONVENTIONNELLE
De plus en plus de personnes reconnaissent l’agriculture biologique (AB) comme étant importante pour l’avenir de la sécurité alimentaire mondiale, alors que d’autres lui projettent un avenir peu prometteur. Loin des polémiques et bien que l’agriculture bio se développe rapidement, ce secteur n’occupe actuellement que 1% des terres cultivées dans le Monde.
Si l’agriculture biologique peut continuer à se développer se sera probablement déterminé par le fait qu’elle est économiquement compétitive avec l’agriculture conventionnelle. Dans ce modèle de pensée et d’enjeu, des chercheurs ont analysé la performance financière de l’agriculture biologique et conventionnelle au travers de 40 ans d’études couvrant 55 cultures sur les cinq continents. Ces derniers ont constaté que, « en dépit de la baisse des rendements, l’agriculture biologique était significativement plus rentable que l’agriculture conventionnelle et a de la place pour s’étendre au niveau mondial. En outre, avec ses avantages environnementaux, l’agriculture biologique peut contribuer une part plus importante dans l’alimentation durable dans le monde. « 
Afin de promouvoir la sécurité alimentaire et celle de l’écosystème, plusieurs systèmes agricoles innovants ont été identifiés comme porteurs pour un meilleur équilibre des multiples objectifs de durabilité. La croissance la plus rapide et controversée de ces systèmes est l’agriculture biologique. Que l’agriculture biologique puisse continuer à se développer sera probablement déterminé par le fait qu’elle doit être économiquement compétitive avec l’agriculture conventionnelle. L’étude de la performance financière de l’agriculture biologique et conventionnelle grâce à une méta-analyse d’un ensemble de données mondiales couvrant 55 cultures sur les cinq continents a permis de rationaliser les avantages et les valeurs actuelles nettes de l’agriculture biologique — plus faibles que l’agriculture conventionnelle de façon significative. Cependant, l’agriculture biologique serait légèrement plus rentable, notamment avec des rapports « bénéfices/coûts » plus élevés que l’agriculture conventionnelle.
Les chercheurs précisent que les coûts totaux ne sont pas significativement différents, bien les coûts de main-d’œuvre soient manifestement plus élevés avec les pratiques de l’agriculture biologique en comparaison à l’agriculture dite conventionnelle. Les études de cette méta-analyse ne représentaient ni les coûts environnementaux, ni les services écosystémiques de bonnes pratiques agricoles qui favorisent probablement l’agriculture biologique.
Avec seulement 1% de la surface agricole mondiale en production bio, les résultats suggèrent que l’agriculture biologique doit continuer à se développer ; et qu’avec leurs multiples avantages en matière de durabilité, les systèmes agricoles biologiques peuvent contribuer à une part plus importante dans l’alimentation mondiale.
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Un médicament à base de grenade contre la maladie de Parkinson et d’Alzheimer,

Parmi les recherches en neurologie, une nouvelle lueur d’espoir émane pour combattre la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson : un médicament composé de grenade.
Les troubles neurologiques affectent des millions de personnes dans le monde. Maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, AVC, épilepsie ou maux de tête, ces troubles affectent près d’un milliard d’habitants de notre planète. Un objectif essentiel est donc de mettre en place des approches novatrices pour endiguer ces troubles. « Les troubles neurologiques touchent des gens de tous les pays, indépendamment de leur âge, de leur sexe, de leur niveau d’éducation ou de leurs revenus », rapporte l’OMS.
Les recherches dirigées par le Dr Olumayokun Olajide – publiées dans la revue Molecular Nutrition & Food Research en juillet 2014 – visent à produire des médicaments composés de dérivés de punicalagine. Ce médicament traiterait en particulier la neuro-inflammation et ralentirait la progression de la maladie d’Alzheimer. « Les punicalagines sont des tanins hydrolysables. Ce sont des ellagitanins complexes formés d’un glucose lié à l’acide ellagique et à l’acide gallagique. On les trouve dans la peau de grenade et les jus de grenade commerciaux, obtenus par pressage des fruits entiers ». 
Les premiers résultats de l’étude menée durant deux ans suggèrent que les punicalagines inhibent la réponse inflammatoire – dans les microglies (population de cellules gliales) activées par le LPS (lipopolysaccharide stimuli pro inflammatoires) par interférence avec la protéine NF-kB – ce qui suggère le potentiel de la punicalagine en tant que stratégie de prévention nutritionnelle dans les troubles neurodégénératifs.
L’étude précise que « l’apparition de la maladie d’Alzheimer peut être ralentie et une partie de ses symptômes freinée par un composé naturel qui se retrouve dans la grenade. En outre, les inflammations douloureuses qui accompagnent les maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde et la maladie de Parkinson pourraient être réduites ».
Une nouvelle phase de recherche est en route pour explorer le développement de médicaments contre la maladie d’Alzheimer et la démence. La percée clé de l’étude est de démontrer que la punicalagine, qui est un polyphénol – une forme de composé chimique – trouvé dans la grenade, peut inhiber l’inflammation dans les cellules du cerveau spécifiques (microglies). Cette inflammation entraîne la destruction de plus en plus de cellules du cerveau, ce qui aggrave l’état des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer.
L’étude conclue en précisant que la consommation régulière de grenade a beaucoup d’avantages pour la santé – y compris dans la prévention de la neuro-inflammation liée à la démence, et recommande de compléter son alimentation à base de produits composés de 100% de grenade (pur jus en commerce ou réalisés à la maison avec une centrifugeuse). La qualité des fruits et leur provenance sont aussi des éléments fondateurs pour que la plupart des composés anti-oxydants présents principalement dans la peau extérieure de la grenade soient préservés. Les chercheurs travaillent toujours sur les recommandations nutritionnelles, en essayant de définir la quantité de grenade nécessaire pour être efficace.
En attendant de nouveaux résultats sur la recherche menée par le Dr Olajide, ce dernier ajoute que « même si des évaluations scientifiques sont indispensables, la grenade sera utile autant contre la neuro-inflammation que la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Parkinson et le cancer ».