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lundi 5 octobre 2015

Nouvelle formule pour la satisfaction de vivre

Dans une nouvelle étude, l'économiste mathématique Prof. Dr. Christian Bayer, à partir du Centre séparé pour les mathématiques à l'Université de Bonn, a démontré un lien entre l'augmentation du revenu à long terme et la satisfaction personnelle. Les heures supplémentaires affecte également des niveaux personnels de bonheur - mais d'une manière négative. Ses résultats seront présentés dans le dernier numéro de la Revue économique de l'Amérique.
Est-ce que l'argent apporte le bonheur? Une étude menée par le professeur Christian Bayer de l'Université de Bonn prévoit de nouvelles réponses à cette question souvent discutée. Dans le projet, le professeur Bayer a travaillé avec son collègue le professeur Falko Jüssen de Bergische Universität Wuppertal à la recherche comment l'augmentation des revenus et de la charge de travail influencés satisfaction globale de vie. Leurs conclusions étaient claires: plus d'argent ne rendre les gens plus heureux - mais seulement s’il y a une augmentation à long terme du revenu. Une augmentation temporaire n'a pas d'effet notable sur le niveau de bonheur d'un employé, même si elle est une grande augmentation. En revanche, une augmentation permanente dans les résultats de revenu en une augmentation significative du bien-être, même si l'augmentation est faible.
Ceux qui ont toujours plus de travail sont moins heureux
Les chercheurs ont identifié un deuxième moyen important par lequel la vie professionnelle influe sur le bonheur personnel: le nombre d'heures que les employés travaillent. "Ceux qui ont toujours de travailler plus deviennent moins heureux," explique le professeur Bayer, un instructeur et chercheur à l'Institut de macroéconomie et l'économétrie à l'Université de Bonn. "Ce résultat contredit de nombreuses autres études qui concluent les gens sont plus satisfaits quand ils ont tout emploi que rien du tout." La nouvelle étude suggère que les chômeurs souffrent de l'absence de revenus pas le manque d'emploi en soi.
Pour leurs études, les économistes mathématiciens ont développé une nouvelle approche pour analyser le lien de revenus à des niveaux personnels de bonheur. Bien que des études antérieures sur ce sujet ont été basées uniquement sur des modèles statiques, Prof. Bayer et Prof. Jüssen également inclus la dynamique de l'évolution des niveaux de revenu. En fait, ce fut une étape clé vers une meilleure compréhension de la façon dont le niveau de revenu et les heures de travail influent sur le bien-être. Les augmentations de revenus à long terme ont un effet complètement différent sur la satisfaction de l'employé de relance temporaire fait. Des études antérieures avaient pas pris en compte cette distinction, et traité tous les changements dans le revenu également.
La formule du bonheur
L'étude révèle aussi qu'un marché financier qui fonctionne est important pour équilibrer les effets des fluctuations de revenu et de travail supplémentaire sur le bien-être d'une personne. "Nos résultats montrent que les salaires et les heures de travail ont plus à voir avec le bonheur et / ou le malheur qu'on ne l'avait supposé d'un travailleur», explique le professeur Bayer. "Donc, la formule pour une plus grande satisfaction dans la vie semble être: la persistance plus d'argent tout en travaillant le même nombre d'heures."

lundi 13 juillet 2015

Comment se présente la microéconomie ?

La microéconomie est la partie de l'économie qui étudie le comportement individuel des agents économiques désignant toutes les personnes morales ou physiques qui participent à une activité de consommation de production ou d’épargne elle traite des questions telles que la richesse et donc le profit, l'énergie nécessaire pour une industrie, la pauvreté etc. comme Elle étudie en particulier la manière dont les rémunérations et les prix se constituent sur un marché donné . Faisant de l’unité économique individuelle l’objet privilégié de son étude, la microéconomie s’inscrit pleinement dans la démarche des économistes de l’école classique et de l’école marginale, qui suppose que les marchés sont en situation de concurrence pure et parfaite, que les prix sont donnés, et que la variation des grandeurs économiques ne peut être la résultante d’initiatives isolées.

La microéconomie se distingue de la macroéconomie, qui étudie les conditions optimales d’utilisation des ressources disponibles et les conséquences de leur variation en ne considérant que les grandeurs économiques agrégées. Cependant, il existe des liens entre microéconomie et macroéconomie, dans la mesure ou les principales divergences entre les courants de la pensée macroéconomique trouvent leur origine dans des différences de conceptions d’ordre microéconomique. C’est par exemple le cas pour le rôle à accorder aux taux d’intérêts dans la régulation de l’activité économique globale, ce qui constitue un problème macroéconomique, mais dont la source est d’ordre microéconomique, puisque il procède d’une différence de conception sur la motivation des agents économiques dans leur demande de monnaie

Que signifie la notion de macroéconomie?

La macroéconomie terme introduit vers les années 1930 AVEC les travaux de Keynes, s’intéresse à étudier le comportement des agrégats de l'économie grâce à l'appréhension des relations entre les grands agrégats économiques tels que le revenu, la consommation ou le taux de chômage et l’inflation…..

Elle représente un outil essentiel de description d'analyse et de prévision des résultats des politiques économiques des États pour leur permettre ensuite l’évaluation de la répartition des ressources nécessaires à Réalisation des priorités de développement. Elle se concentre .sur l’étude des biens et services ainsi que de la monnaie et du travail. La macroéconomie est une modélisation de l’économie à travers deux types d’équations à savoir les équations d’équilibre sur les marchés ou on a l’offre est égale à la demande ainsi que celles du comportement par groupes d’agents économiques (ménages, entreprises…)…
A partir de ces deux modèles, la macroéconomie a pour objectif de déterminer l’équilibre et les fluctuations

Selon Keynes la résorption des déséquilibres se fait à l’aide d’un ajustement des quantités qui s’adaptent facilement que les prix. Le modèle de Keynes est un modèle économique de sous-emploi à l’inverse du modèle économique privilégie par l’analyse classique ou tous les marchés sont équilibrées et où il n’existe pas d’ajustement par les quantités. Il existe le marché des biens et service ; de la monnaie et du travail et six variables à savoir l’offre et la demande globale ; le niveau de l’emploi, l’indice des prix a masse monétaire et le solde des échanges extérieurs

Quel est le produit intérieur brut ?

C’est le montant total de la production de biens et de services d’un pays généralement au cours d’une année des propriétaires des moyens de production peu importe leur nationalité. Contrairement à la notion de PNB (produit national brut) qui est égal à la somme des revenus perçus par les résidents d’un pays quel que soit la localisation de leurs actifs.
Le PIN est la somme en valeur des composantes qui sont la consommation privée(C), l’investissement(I), les dépenses de l’Etat, des variations des stocks(G) et des exportations(X) moins les importations(M) ou exportations nettes(X N)
Les quatre composantes sont résumées comme suit :
a)Consommation(C)=
-Achats de biens et services par les ménages
b) Investissements(I)=
-Achats de biens d’équipement et de structures par les entreprises (ex : machines, usines etc.)
-Achats de logements neufs par les ménages
c)Les dépenses publiques (G)=
-Dépenses de tous les pouvoirs de l’Etat
Ne comprennent pas les dépenses de transferts car ceux-ci ne correspondent pas à une rémunération directe des facteurs de production (transferts =redistribution des revenus)
d) Les exportations Nettes(XN)=
-exportations moins importations (XN=X-M)
On pourra le représenter comme suit:
PIN=C+I+G+XN =C+I+G+(X-M)
Les différents secteurs primaire (agriculture) secondaire (industrie) et tertiaire (services) contribuent au PIB à des divers degrés. On peut calculer le PIB, exprimé en valeur courante ou courante tenant compte de l’inflation, à partir des prix du marché ou des coûts de production en y soustrayant les impôts indirects et en y ajoutant les subventions. Le PIB est mesurable de trois façons différentes que ce soit :
1 .on fera le total de la valeur de tous les biens et services produits.
2. on fera le total des dépenses en biens et en services au moment de leur vente
3. on fera le total des recettes des producteurs tirées de la vente des biens et services
On obtient le même résultat par les trois méthodes de mesure ou on aura la production=dépenses=revenu.
. PIB réel et nominal :
PIB réel est le PIB qui est mesuré à prix constants
PIB nominal est le PIB qui est mesuré à prix courants.
Dans chaque pays, il existe une économie souterraine c’est dire non déclarée aux services fiscaux de l’Etat ce qui nous ramène à dire que la mesure du PIB n’est pas précise.
Le PIB est un bon indicateur du niveau de vie de la population d’un pays du fait que celui c est obtenu en divisant le PIB/nombre d’habitants du pays. Mais parfois au tiers monde, le PIB ne l’est pas c’est le cas de certains pays pétroliers comme la Libye, le Koweït 

Concept de revenu national?

Le concept de revenu national est utilisé à la fois dans la théorie économique et dans la comptabilité nationale, mais pas de la même manière.et se définit comme suit [
C’est la somme des revenus nets issus de la production nationale de biens et services sur une période d’une année civile et perçus par les agents économiques d’un pays ou d’un langage plus simple c’est la quantité de richesse dont peuvent disposer chaque année les habitants d'un pays sans s'appauvrir et sans en compromettre le revenu des années suivantes c'est-à-dire en laissant intactes les sources de ce revenu.
On distingue, d'une part, l'ensemble de la richesse existant dans un pays à un instant donné (bâtiments, machines, terres, etc.), qui constitue un stock – les comptables parlent à ce propos de patrimoine –, et, de l'autre, la richesse nouvellement produite, disponible chaque année, qui est un flux, appelée revenu ou production

Le revenu national est calculé à partir du produit national brut duquel on retranchera et on ajoutera certains éléments. Il existe deux approches différentes dont la première correspond à la somme de la propriété immobilière, les salaires, les intérêts des capitaux et les bénéfices des entreprises et la seconde à la valeur nette totale du produit national de biens et de services

Le revenu national brut –est celui que reçoivent effectivement les personnes qui participent à la production– par contre le revenu national net –est ce qui leur reste lorsqu'on met de côté ce qui est nécessaire pour maintenir en l'état le patrimoine

La notion de revenu national est inséparable de celle de production qui donne lieu à deux flux celui des biens et services (appelé souvent produit), et celui des revenus distribués à ceux qui participent à cette production. Ces deux flux sont conceptuellement différents, mais dans la réalité ils peuvent se confondre. On ne peut pas parfois distinguer, l’un de l’autre : par exemple dans le cas de la production pour l'autoconsommation des familles paysannes, puisque pour elles le même objet (lait, œuf, poulet, etc.) sont à la fois produit et revenu.
En fait, si l'on fait abstraction des relations avec l'étranger, le revenu national brut est rigoureusement égal au produit national brut (P.N.B.), qui n'est plus un agrégat officiel mais dont le sigle reste plus couramment employé que celui de R.N.B. (revenu national brut). C'est pourquoi, nous parlerons souvent de production et de produit national brut.

mercredi 8 juillet 2015

Système de production laitière

Aux États-Unis, le lait vient des races de bovins génétiquement sélectionnés pour la production laitière. À une certaine époque aux États-Unis, les bovins ont été sélectionnés en même temps pour la viande bovine et la production laitière. C'est encore le cas dans de nombreuses régions du monde. Les races laitières communes aux États-Unis aujourd'hui ont été choisies presque exclusivement pour la production de lait pendant de nombreuses générations. Les vaches Holstein noir et blanc représentent plus de 90% du cheptel laitier américain. Certaines vaches Holstein sont de couleur rouge et blanche, mais, à part la couleur, impossible à distinguer de Holstein noir et blanc. Le Holstein américaine est bien connue dans le monde entier pour sa capacité à produire de grandes quantités de lait, de matière grasse et en protéines. C'est une vache très rentable pour les agriculteurs lorsque de grandes quantités d'aliments avec des niveaux élevés de grains sont disponibles. Le Holstein américaine est relativement nouveau en Amérique du Nord, avec les premières importations de vaches Holstein enregistrés arrivant dans les années 1880. Cependant, la race a dominé la production aux États-Unis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et les progrès de l'insémination artificielle ont accru sa popularité dans les programmes de sélection autour du monde en grande partie en raison de son avantage dans la production sur toutes les autres races. Le Jersey est la vache la plus populaire aux États-Unis et représente environ 7% du troupeau laitier américain. Elle est connue pour sa petite taille (1000 lbs. d'une vache adulte Jersey contre 1500 livres pour une vache adulte Holstein), des pourcentages plus élevés de graisses et de protéines dans le lait, la précocité et l'efficacité de la production laitière. Paiement par transformateurs de lait pour les producteurs laitiers en fonction du contenu de la matière grasse et de protéines dans le lait a augmenté la popularité du maillot, en particulier sur les marchés où le lait est fabriqué en fromage. Autres races laitières ne représentent que 2% environ de la population de bovins laitiers. Il s'agit notamment de: Ayrshire - vaches modérément grandes qui sont  de couleur rouge et blanche à l'acajou et blanc et sont connues pour produire du lait qui est très riche en matière grasse et de la conformation de leurs mamelles; Brown Swiss - gros bovins bruns qui sont connus pour leur manière docile, protéines de lait élevées au lait de taux de graisse, les pieds et les jambes solides, et la résistance au stress thermique présumée dans les régions chaudes et humides; Guernesey - rouge et blanc pour la plupart du temps rouge et sont un peu plus grandes que Jerseys et sont connues pour la couleur jaune de la matière grasse dans le lait, qui est riche en bêta-carotène, et Shorthorn laitières - une race robuste de bétail qui sont rouges et blanches pour la plupart rouges, blanches pour la plupart, ou rouan (tacheté) et sont connues pour le lait qui est bien adapté pour la production de fromage et de leur capacité de pâturage. A quelques races laitières autres sont devenues populaires, plus récemment. Dutch Belted, danois Jersey, Normandie, Montbéliarde, Rouge danoise, frisonne britannique et norvégien Rouge ont acquis une notoriété pour leur supériorité prétendue vertu gestion des pâturages (systèmes de production des pâturages). Beaucoup de ces races ont été développées dans les pays où le pâturage est largement pratiqué. Néanmoins, de nombreux producteurs laitiers américains ont de bonnes Holstein pâturage de succès et d'autres races traditionnelles américaines de bovins laitiers. Jusqu'à récemment, très peu de croisements a été pratiqué dans le croisement États-Unis, qui se réfère à l'accouplement des vaches à des taureaux de race différente, gagne en popularité pour plusieurs raisons. Une grande partie de l'amélioration génétique dans la race Holstein a été pour la production de lait seul, tandis que d'autres races ont été sélectionnées pour d'autres traits tels que la fécondité, la taille moyenne, la résistance aux maladies et la force. Ainsi, le croisement des races permet à féliciter les forces de chacun. Il y a aussi un certain niveau de la vigueur hybride devrait dans la descendance, c'est-croix de première génération peut être meilleur que la moyenne des parents. Pâturage intensif par rapport à des systèmes de production laitière Aux États-Unis, plus le lait est produit par des vaches soulevées dans les systèmes de production intensive. Il s'agit notamment des granges, des étables à stabulation entravée à stabulation libre, et beaucoup ouverts. Les systèmes plus intensifs des rations des vaches qui sont relativement riches en concentrés et fourrages stockés. Autres vaches sont élevées dans les pâturages des systèmes, qui sont le système de production primaire dans les pays laitiers plusieurs producteurs dans le monde, comme la Nouvelle-Zélande. Les systèmes à pâturage s'efforcent souvent d'optimiser plutôt que maximiser la production laitière tout en accordant une attention particulière à la maîtrise des coûts des intrants. Certains producteurs utilisent une combinaison des deux systèmes, ce qui est intéressant en ce qu'il réduit les coûts, mais permet toujours l'alimentation de se concentrer pour améliorer les niveaux de production de lait.

samedi 4 juillet 2015

Suis-je dans un emploi sans issue?

Les opinions varient sur ce qui constitue un travail de fin morte, mais essentiellement, il est défini comme une position terminale sans perspectives de promotion, augmentation de salaire ou une augmentation de la responsabilité. Un employé coincé dans un tel, comme un commis de fichier, un travailleur des services alimentaires, ou le greffier de vente au détail, est souvent vulnérable à des sentiments de dépression ou de stress au travail conduisant à l'épuisement professionnel. Peu d'employeurs seraient jamais utiliser le terme comme un argument de vente, mais de nombreuses entreprises reconnaissent que certains postes ne sont pas suivis aucun avancement significatif.

Certains experts de l'emploi suggèrent qu'il n'y a pas une telle chose comme un travail d'impasse, seul un travailleur de l'impasse. Même le travail le plus servile ou abrutissante peut servir une fonction vitale dans la société, et ces positions humbles devrait être vu comme un tremplin pour mieux travailler, et non pas des pierres d'achoppement. Beaucoup des dirigeants mondiaux et les propriétaires d'entreprise ont commencé, dans des travaux impasse traditionnels et a réussi à réussir plus tard. Alors que l'idée de regarder au-delà de votre situation actuelle est positive, beaucoup de gens croient encore qu'il ya des emplois qui ne mènent pas à quelque chose de mieux.

Lorsqu'on essaie de déterminer si votre position actuelle est considérée comme un travail de fin morte, vous aurez besoin de faire un peu d'auto-examen. Avez-vous déjà été offert l'occasion d'une promotion ou une mutation significative? Si non, cela est une forte indication que le travail est une impasse, et qu'il n'y a tout simplement pas de position avancée disponible. Si vous avez été offert une promotion ou une occasion de contre-train, votre travail ne peut semblent avoir une impasse. Si vous vous sentez pris au piège dans votre position, vous devez épuiser toutes les possibilités de promotion ou de transfert avant d'écrire le tout.

Avez-vous atteint le plus haut niveau de rémunération possible pour votre position? Beaucoup d'entreprises placent comme plafond salarial sur l'emploi avec peu ou pas de chances d'avancement. Si votre salaire actuel est resté le même après plusieurs évaluations de rendement, ou si vous avez reçu seulement des augmentations nominales, vous pouvez avoir un emploi sans issue. Vos employeurs peuvent être très satisfaits de votre travail, mais vous n'êtes pas nécessairement un écho sur le radar de la promotion. Si vous êtes toujours recevoir des évaluations positives et les relances régulières de salaire, alors il y a toujours une possibilité que vous pourriez être promu ou une formation polyvalente.

Un autre signe d'un travail de fin morte est le manque de responsabilités supplémentaires. Certains postes ne changent jamais de jour en jour, ou même d'année en année. Une personne embauchée pour faire cuire des hamburgers à 16 ans peut-être encore la cuisson des hamburgers à 21 ans, par exemple.

Il y a sans aucun doute le même travail doit être effectué tous les jours, mais presque tous les travailleurs font face à la possibilité de l'épuisement professionnel si on lui demande d'effectuer des tâches répétitives pendant des années. Beaucoup d'emplois de l'usine, les travailleurs doivent utiliser les mêmes machines ou de manipuler les mêmes pièces pour huit heures par jour, cinq jours par semaine. Répétitive travail, non-gratifiant joue un grand rôle dans un véritable travail de fin morte.

Certaines personnes trouvent une satisfaction personnelle tout en travaillant dans toutes les tâches. La sécurité d'emploi est une raison convaincante pour cela. La routine de travailler une constante, si la non-difficile, le travail fournit certains travailleurs avec un sens de la structure, et les promotions et les augmentations substantielles sont tout simplement pas une priorité pour certains travailleurs. Bien que leur travail puisse être considéré comme un travail de fin morte par certaines normes, il fournit également certains avantages. Lors de l'évaluation de votre propre statut de carrière, garder à l'esprit la différence entre une vraie impasse et une pause temporaire dans votre ascension vers le succès.

Qu'est-ce que la psychologie des consommateurs?

La psychologie du consommateur terme se réfère à l'étude de la façon dont les gens portent sur les biens et services qu'ils utilisent dans leur vie quotidienne. Aussi connu comme l'étude du comportement des consommateurs, la psychologie du consommateur fournit l'occasion d'examiner des questions telles que ce sont les facteurs importants lorsque les gens décident d'acheter un article en particulier, comment les clients déterminent la valeur d'un service, et si oui ou non des publicités télévisées et magazines peuvent convaincre un consommateur réticents à essayer un nouveau produit pour la première fois. Ce champ vise à décrire et à expliquer le comportement des consommateurs, bien que certains psychologues de consommation vont tenter de prédire ou influencer les décisions d'un client.

La discipline de la psychologie du consommateur inspire fortement les domaines du marketing, de la publicité, économie, anthropologie, psychologie sociale et psychologie cognitive. Cependant, la psychologie des consommateurs a été reconnue comme sa propre zone d'étude depuis la Seconde Guerre mondiale. L'un des premiers psychologues de consommation constatées était John B. Watson, l'homme qui a suggéré que les annonces de la poudre de bébé Johnson & Johnson être structurés à jouer subtilement sur l'anxiété et l'insécurité couramment ressentie par les nouvelles mères. Sa technique de reconnaître l'attrait émotionnel de la publicité reste la pierre angulaire de la psychologie du consommateur d'aujourd'hui.

Comme toute autre discipline, la psychologie du consommateur a plusieurs domaines possibles de spécialisation. Certains psychologues de consommation étudier l'impact de la publicité ou l'emballage du produit sur les décisions d'achat d'un consommateur. D'autres se concentrent leurs recherches sur la façon dont le mariage, la parentalité, et d'autres étapes importantes de la vie influent sur le comportement des consommateurs. La psychologie du prix, ou comment la valeur perçue d'un élément est déterminée, est une autre spécialité populaire dans ce domaine.

Les psychologues de consommateurs peuvent être des chercheurs, des éducateurs, des consultants, des gestionnaires et des décideurs politiques. Un diplôme de baccalauréat en psychologie du consommateur vous prépare à des emplois de niveau d'entrée avec les agences de publicité, sociétés de recherche, les institutions gouvernementales et les sociétés privées qui souhaitent en apprendre davantage sur la façon dont les clients interagissent avec un produit particulier. Cependant, un diplôme d'études supérieures en marketing, gestion, ou de la publicité est souvent nécessaire avant que l'on peut attendre d'avancer dans le domaine.

Les opportunités de carrière dans la psychologie du consommateur offrent une chance d'interagir avec une variété de personnes, tout en appliquant la résolution de problèmes et la pensée créative à un certain nombre de tâches. Une journée typique de travail dans ce domaine implique de remue-méninges, l'analyse des données de recherche, la préparation de rapports, et la rencontre avec les clients. Le risque d'épuisement professionnel est assez élevé, cependant, puisque la plupart des professionnels sont appelés à travailler de grandes quantités d'heures supplémentaires lorsque l'employeur se prépare pour un lancement de produit.

mardi 5 mai 2015

L'indice des prix à l'importation (IPI)

L'indice des prix à l'importation (IPI) est un mécanisme de suivi que le Département américain du Bureau du Travail de Labor Statistics (BLS) utilise pour suivre l'évolution des prix des biens et services qui sont à la fois importés aux États-Unis et exportés vers des pays étrangers des États-Unis. Il est devenu l'un de plusieurs indicateurs économiques importants qui sont utilisés par les économistes américains pour évaluer les niveaux de croissance dans l'économie, avec l'indice de prix à la consommation (IPC) et producteur Price Index (PPI). Ensemble, les trois indices sont utilisés pour produire un programme de Prix international (PPI) ensemble d'indicateurs pour l'économie qui sont publiées sur une base mensuelle à partir de 1993. Les prix réels des biens et services sont confidentiels, cependant, et ne figurent pas dans rapports accessibles au public, comme un moyen de prévenir la manipulation des prix dans les marchés commerciaux internationaux.

Le BLS estime indices de prix comme l'Indice de prix à l'importation importants car ils servent à plusieurs fonctions clés. Tout d'abord, l'IPI fournit une image plus précise des niveaux de commerce extérieur réels que les USA sont engagés dans que celles prévues ailleurs. L'Indice des prix d'importation est également considéré comme important dans le calcul des taux d'inflation en cours dans le pays et aider le gouvernement fédéral à formuler des politiques économiques vers l'avenir qui va lutter contre l'inflation et conduire à une croissance économique robuste et la compétitivité des États-Unis sur les marchés étrangers. Ensemble, les trois indices sont également utilisés pour suivre les changements dans le commerce qui est en cours ventilés selon le palier d'air par rapport au transport de cargo, ainsi que les revenus du transport de passagers générés par les mêmes moyens.

Les statistiques des prix ont globalement un rôle important à jouer dans la façon dont le gouvernement établit ses politiques monétaires. Cela peut affecter de nombreux aspects de la société de la hausse du coût des frais de subsistance, à la consommation intérieure de l'étranger contre des biens produits localement. L'Indice des prix d'importation est donc un élément important des négociations commerciales avec d'autres pays pour les Etats-Unis, ainsi que pour les calculs de variation des prix des biens et services basés sur la façon dont les monnaies nationales sont évaluées sur les échanges internationaux de devises.

L'IPI est également subdivisé régional par niveau de prix à fournir une image claire de l'impact que les différents marchés étrangers ont sur le marché américain. Cette comptabilité régionale pour les prix est connu comme un moyen normalisé, qui est une tentative d'équilibrer le vrai prix des produits basés sur l'égalisation des variables à travers un système moyen pondéré. Cette comptabilité inclut l'affacturage dans le coût de la vie de la région géographique où un produit a été produit et les conditions économiques pour une période de temps particulière dans laquelle elle a été produite.

Bien que les indices de prix soient vastes collections de données pondérées qui tentent de produire un guide général précis pour la compétitivité des marchés, ils ne sont pas tout compris. L'Indice des prix d'importation a plusieurs secteurs importants du commerce international qu'elle ne comprend pas dans ses calculs à partir de 2011. Ceux-ci englobent tous les biens militaires, et tout produit qui est utilisé, reconstruits, réparés ou, et plus tard vendus. Les marchés internationaux uniques où les valorisations comparatifs sont difficiles à trouver sont aussi des exceptions à la règle et incluent le commerce dans l'art, les dons de bienfaisance, et la location à court terme des appareils de toute sorte qui est contractée pour moins d'un an.

mardi 16 avril 2013

Comment puis-je choisir le meilleur HRMS?

Afin de gérer efficacement et de manière approfondie les employés, une entreprise met en œuvre généralement un certain type de ressources humaines gestion des ressources système (HRMS). Ce type de système, lorsqu'il est utilisé correctement, peut aider à motiver les employés et de les aider à atteindre leur plus haut niveau de potentiel de la productivité des travailleurs. Choisir le meilleur système de gestion des ressources humaines est essentielle afin que l'entreprise puisse efficacement atteindre les objectifs de gestion par le biais d'une manière systématique. Si votre entreprise est à la recherche d'un HRMS, il y a plusieurs facteurs que vous devez garder à l'esprit. Dans un premier temps, vous devez créer un système de budget, puis hiérarchiser vos besoins, d'évaluer la compatibilité des employés, et enfin, tester votre système choisi.

Les meilleurs HRMS que vous pouvez mettre en œuvre dépendront de votre budget de système. C’est pourquoi il est si important de créer un budget du système avant même de commencer regardant systèmes. La plupart des HRMS sont logicielle et parfois accompagnée d'un certain nombre de licences d'utilisation qui doit être acheté. Lorsque c’est le cas, vous devriez demander au fournisseur du système sur les négociations de prix. Avec autant de systèmes différents disponibles sur le marché, il ne devrait pas être difficile pour vous de trouver celui qui se adapte à tout type de budget.

Évaluer et hiérarchiser les besoins de votre entreprise est nécessaire d'être en mesure de choisir les meilleurs HRMS. Si vous découvrez que vos besoins ne sont pas tout ce complexe, vous ne devriez pas investir dans un système avec une énorme quantité de fonctionnalités. Un système de base devrait suffire. Les domaines les plus importants pour évaluer quand il s’agit de donner la priorité à vos besoins sont vos salaires divisions, planification, gestion et aux avantages sociaux des employés et.

Le meilleur système du monde est inutile si elle ne peut pas être utilisée efficacement. Vous devez évaluer la compatibilité du système avec le niveau de compétences que vous possédez et vos employés. Vous constaterez que les systèmes qui exécutent caractéristiques complexes sont les plus difficiles à utiliser. Si vous avez besoin d'un SIRH complexes, vous voudrez peut-être vous et vos employés à suivre une formation sur la façon de l'utiliser.

Le test d'un HRMS potentiels est la meilleure façon de se reposer assuré que vous achetez celui qui répond à vos besoins et est compatible avec votre entreprise. Plusieurs fois, les vendeurs vous permettre de tester un système pour un maximum de 30 jours ou plus, ce qui vous donne beaucoup de temps pour déterminer son efficacité. Vous ne devriez pas oublier que tous les HRMS viennent avec une étiquette de prix. Il y a quelques HRMS qui sont des programmes freeware, cependant, et ces types de systèmes sont souvent suffisant pour répondre aux petites entreprises des exigences de gestion des ressources humaines de l 'entreprise

samedi 17 novembre 2012

Que signifie environnement externe et dynamique des structures de l'entreprise?

I.2/ Environnement externe et dynamique des structures
I.2.1. L’apport de T. BURNS et CM STALKER
L'importance de l'environnement de marché pour la structure dépend essentiellement de deux caractéristiques: stabilité (changement) et homogénéité (hétérogénéité).
Les premiers auteurs à avoir analysé l'influence de l'environnement sont T. BURNS et CM STALKER (dimensions stabilité / instabilité). Ils ont identifié deux types de structures évoluant chacune dans un environnement privilégié :
- La structure mécanique (bureaucratique) évolue dans un environnement stable où les tâches ; sont spécialisées, le travail effectué selon des procédures strictes et formelles, le pouvoir est centralisé, la hiérarchie est développée et clairement affirmée.
- La structure organique évolue dans un environnement instable où la définition des tâches
est floue, les échanges d'information sont fréquents, la hiérarchie est plate et souple alors que le pouvoir est décentralisé.
Tableau : les types d’organisation selon Burns et Stalker
Critères  
 environnement       stable ,mécaniques                     instable,organiques                                                                                                                 
Spécialisation                              Forte                                      Faible
Standardisation                           Forte                                       Faible
Résolution des conflits                Hiérarchique                         Interaction
Autorité                                       Hiérarchique contractuelle    Engagement commun
Lieu de décisions                  Au sommet                            Là où il y a la compétence
Contenu de la communication    Directives                               Informations, conseils
Prestige                                       Lié au statut social                Lié à la contribution personnelle
Loyauté                                       A l'organisation                     Au groupe, au projet 
I.2.2/ Le contexte culturel
Les modes d'organisation peuvent être fortement influencés par les caractéristiques culturelles des groupes sociaux et surtout des pays dans lesquels ils sont mis en œuvre.
Face à l'instabilité et la complexité sans cesse croissante de l'environnement, il était devenu indispensable pour les entreprises d'acquérir des structures plus flexibles.

Environnement interne et évolution des structures de l'entreprise?

A/ Environnement interne et évolution des structures.
A.1/ Définition de l’environnement interne
On peut définir l’environnement interne par :
- L'âge et la taille de l’entreprise,
- La technique de production,
- La stratégie
A.2/ Dynamique des structures et environnement interne.
L'évolution des structures s’explique par les facteurs suivants :
A.2.1 : l’âge et la taille :
Plus une organisation est âgée, ou de taille importante, et plus elle est formalisée, plus elle recourt aux procédures et plus elle se bureaucratise.
Par ailleurs, plus une organisation est de grande taille, plus sa structure est élaborée : plus de tâches sont spécialisées, plus les unités sont différenciées et plus la composition administrative est développée. La standardisation est alors un bon moyen de coordination, développant ainsi la bureaucratisation.
A.2.2 : La technique :
Dans les années 1950, Joan Woodward réalise une étude sur toutes les firmes de plus de cent salariés d'une région anglaise, le South Essex (soit une centaine d'entreprises au total). Son objectif premier est de déterminer s'il existe une corrélation entre le succès de certaines de ces entreprises et l'application de principes d'organisation à la mode. Les résultats de l'enquête font apparaître que: «L'affirmation très largement admise, selon laquelle il y a des principes de direction valables pour tout type de système de production, semble très douteuse».
Elle va donc comparer différentes entreprises et mettre en évidence des points communs qui justifieraient leur efficacité ou au contraire leurs difficultés. Ainsi, il lui apparaît que la technologie utilisée et la structure mise en place sont liées et permettent à certaines entreprises de mieux réussir que d'autres. Joan Woodward entend par technologie non pas les innovations technologiques, mais le système de production adopté par les entreprises elles-mêmes.
Elle établit tout d'abord une typologie des systèmes de production puis décrit chaque type d'organisation adapté.
 -Le premier système de production correspond à la production unitaire ou de petite série.
Il se retrouve dans l'artisanat, certaines industries de luxe ou les agences de publicité.
-Viennent ensuite la grande série, par exemple pour les industries de l'automobile ou l'électronique grand public (Hi-Fi, électroménager. . .).
- Enfin, le processus continu existe dans le cas de la chimie ou de la transformation des cannes à sucre en rhum. Ces systèmes de production sont donc classés selon une prévisibilité croissante des résultats, la production à l'unité ayant la plus faible prévisibilité. Ainsi Joan Woodward écrit: «Les buts peuvent être atteints plus facilement dans une usine de produits chimiques que dans les entreprises mécaniques à production de masse, même du dernier cri, et les facteurs qui limitent la production sont connus d'une façon plus précise». Pour chaque catégorie de cette typologie, l'auteur décrit la structure que son étude empirique a montrée comme la plus efficace.
Les entreprises de production unitaire sont plus souples, on y communique de manière plus informelle. La grande série est plus hiérarchisée et rigide. Le processus continu développe un taux d'encadrement plus élevé que les deux autres et la structure y est plus souple.
Il n'y a donc pas selon elle, de « meilleure organisation » en général, mais plutôt des organisations dépendantes des systèmes techniques. Les organisations les plus performantes étant celles qui se rapprochent le plus des caractéristiques de leur catégorie technologique.
1. Ainsi, les entreprises de production en petites séries performantes adoptent un fonctionnement souple, avec un système de communication informelle développé;
2. celles de grandes séries ont une organisation plus hiérarchisée et rigide, c’est à dire encadrée par des règles formalisées; dans les systèmes de production en continu les firmes développent un encadrement important, mais avec une structure souple.
Les conclusions de Joan Woodward sont les suivantes: le nombre de niveaux hiérarchiques et le taux d'encadrement augmentent avec la prévisibilité des techniques de production
A.2.3. La stratégie
La stratégie constitue un choix d’orientation de longue durée pour l’ensemble de l’entreprise.
Elle fixe le système d’objectifs de l’entreprise pour une durée plus ou moins longue. Elle définit les moyens alloués pour atteindre les objectifs définis.
- Pour Chandler «la stratégie consiste en la détermination des buts et des objectifs à long terme d'une entreprise, l'adoption des moyens d'action et d'allocation des ressources nécessaires pour atteindre ces objectifs
- Pour Ansoff, «la stratégie consiste à piloter les modifications de relations du système entreprise avec son environnement et de la frontière de ce système avec ce qui n'est pas lui».
-Pour Andrews « la stratégie est constituée de l'ensemble des objectifs, des politiques essentielles et des plans pour réaliser ces objectifs, établis de telle façon qu'ils définissent le domaine de l'action de l'entreprise ou celui dans lequel elle devrait être, le type d'entreprise qu'elle est ou qu'elle devrait être».
Alfred Chandler est le premier à avoir étudié et formalisé la relation entre stratégie et structure.
Le problème est de savoir si une entreprise est contrainte dans le choix de sa stratégie en raison de sa structure ou si au contraire elle aménage sa structure en fonction de la stratégie choisie.
En étudiant l’évolution historique des grandes firmes américaines, il conclut que la stratégie mise en œuvre par l’entreprise détermine sa structure. Le lien entre structure et stratégie est double :
- La stratégie de l'entreprise s'exprime dans la structure, qui est un moyen de sa mise en œuvre.
- La structure de l'entreprise doit être prise en compte dans l'élaboration de la stratégie, les organisations ne pouvant changer instantané

mardi 13 novembre 2012

Quelles sont les diverses approches de l’entreprise ?

L’entreprise est au cœur du système capitaliste. Elle crée à la fois de l’enrichissement personnel et de la richesse collective à travers l’emploi et la production nationale.
Il existe de nombreuses définitions et approches de l’entreprise. Nous en retiendrons trois : une définition d’ordre juridique et deux définitions d’ordre économique.

- l’approche juridique :

L’approche juridique définit l’entreprise comme : « une "société" c'est-à-dire une fiction légale conférant à une entité économique formée de plusieurs personnes qui mettent en commun des biens, des droits, des capitaux ou des services en vue d'un objet que leurs conventions déterminent ». La société peut avoir un objet civil ou un objet commercial.
- L’approche économique classique :
Cette approche présente l’entreprise d’un point de vue externe et définit l’entreprise comme : «l’agent économique dont la fonction principale est la production de biens et services destinés à être vendus sur un marché.

- L’approche sociale ou organisationnelle :

 Cette dernière approche présente l’entreprise d’un point de vue interne et la définit comme : «une organisation mettant en œuvre différents moyens dans le but de produire et commercialiser des biens et des services ».
Chacune de ces approches présente une classification particulière à l’entreprise et lui attribue  une fonction principale.

 L’approche juridique de l’entreprise

Nous pouvons distinguer dans l’approche juridique de l’entreprise deux types de
classifications :
- une classification des entreprises selon leur objet d’activité. La société peut avoir dans ce cas un objet civil ou un objet commercial. A ce niveau la distinction entre sociétés civiles et commerciales s’avère d’une importance capitale du moment où elle s’effectue par distinction de l’objet de l’activité.

- Une classification des entreprises selon les notions de personnalité juridique et de propriété :  
 Cette classification permet de classer les entreprises de l’entreprise individuelle à l’entreprise nationalisée.
De façon simplifiée et en ne retenant que le critère de la propriété de capital1 de l’entreprise, on peut répartir les entreprises en trois groupes :
 Les entreprises du secteur privé :
_ elles appartiennent soit à une seule personne (entreprise individuelle), soit à plusieurs associés : on parle alors d’entreprises sociétaires.
_ Dans leur grande majorité les entreprises sociétaires sont des personnes morales2 .Parmi elles, les sociétés commerciales, régies par la loi tunisienne n° 2000-93 du 3 novembre 2000, sont classées en trois catégories :
- les sociétés de personne : Les sociétés de personnes sont soient des sociétés en nom collectif, soient des sociétés en commandite simple, ou tout simplement des sociétés en participation.
La société en nom collectif :
Elle  est «constituée entre deux ou plusieurs personnes qui sont responsables personnellement et solidairement du passif social. Elle exerce son activité sous une raison sociale qui se compose du nom de tous les associés ou du nom de l'un ou de quelques-uns d'entre eux suivis des mots ''et compagnie'' ».
La société en commandite simple :
Elle «comprend deux associés au moins et qui sont les commandités lesquels sont tenus, personnellement et solidairement des dettes sociales et de deux associés au moins, les commanditaires, qui ne sont tenus qu'à concurrence de leur apports ».
La société en participation :
C’est un contrat par lequel les sociétés déterminent librement leurs droits et obligations réciproques, et fixent leurs contributions aux pertes et leurs parts dans les bénéfices et dans l'économie qui pourraient en résulter.
.Remarque : Contrairement à la société en nom collectif et à la société en commandite simple, la société en participation n'a pas la personnalité morale et n'est soumise ni à l'immatriculation ni à aucune forme de publicité. Par conséquent, les tiers n'ont de relation juridique qu'avec l'associé avec lequel ils ont contracté. Les actes, opérations et contrats que conclu chaque associé doivent faire l'objet d'une information de tous les autres associés, dans un délai ne dépassant pas les trois mois à compter de la date de leur conclusion.
En cas de cessation d'activité, les associés sont tenus d'élaborer les comptes définitifs de la société et procéder au partage des bénéfices (ou la répartition des pertes) et des biens sociaux.
- les sociétés de capitaux :
Elles comprennent les sociétés en commandite par actions et les sociétés anonymes.
La société en commandite par actions :
C’est «une société dont le capital est divisé en actions. Elle est constituée par contrat entre deux ou plusieurs commandités et des commanditaires. Les commanditaires ont seuls la qualité d'actionnaires et ne supportent les pertes qu'à concurrence de leurs apports. Le nombre des commanditaires ne peut être inférieur à trois. Les commandités ont la qualité de commerçant et répondent indéfiniment et solidairement des dettes sociales ».
La société anonyme «est une société par actions dotée de la personnalité morale constituée par sept actionnaires au moins qui ne sont tenus qu'à concurrence de leurs apports.
La société anonyme est désignée par une dénomination sociale précédée ou suivie de la forme de la société et du montant du capital social. Cette dénomination doit être différente de celle de toute société préexistante ».
- les sociétés hybrides :
présentant à la fois les caractéristiques des sociétés de personnes et des sociétés de capitaux : entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (SUARL), sociétés à responsabilité limitée (SARL)
La société à responsabilité limitée (SARL) «est constituée entre deux ou plusieurs personnes qui ne supportent les pertes que jusqu'à concurrence de leurs apports ». La société à responsabilité limitée peut être constituée par une seule personne physique; dés lors, elle sera dénommée société « unipersonnelle à responsabilité limitée » (SUARL).
La dénomination sociale peut comprendre les noms de certains associés ou de l'un d'eux; elle doit être précédée ou suivie immédiatement par la mention « SARL » ou « SUARL » et de l'énonciation du capital social.
Le code des sociétés commerciales attribut un montant minimum en dessous duquel la S.A.R.L ne peut être constituée (cinq mille dinars tunisiens pour les entreprises de presse et dix mille dinars tunisiens pour les autres). Le capital social est divisé en parts sociales dont le montant ne peut être en dessous de cinq dinars. Par ailleurs, le nombre des associés d'une SARL ne peut dépasser les 50 personnes. Il convient de souligner que la loi impose aux entreprises, suivant l'activité, la soumission à une certaine forme juridique particulière. C'est dans cette optique que les sociétés d'assurance, les banques, les autres institutions financières et les établissements de crédit ne peuvent prendre la forme d'une SARL. Comme pour la société en nom collectif, le gérant peut être désigné parmi des tiers pour un mandat standard de trois ans renouvelables. Le gérant est tenu responsable de la société devant les tiers et les juridictions.
Les conventions établies, directement ou indirectement, entre la société et son gérant associés ainsi que celles établies entre la société et l'un de ses associés devra faire l'objet d'un rapport présenté à l'assemblée générale soit par le gérant, soit par le commissaire aux comptes, pour vote. En cas de SUARL la convention conclue doit faire l'objet d'un document joint aux comptes annuels.
Les gérants sont responsables individuellement ou solidairement, selon le cas, envers la société ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions légales applicables aux SARL, soit des violations des statuts, soit des fautes de gestion.
La nomination d'au moins d'un commissaire aux comptes par l'assemblé générale est obligatoire pour toute SARL ayant un capital social d'au moins 20000 dinars tunisiens. Par ailleurs, le ministère des finances tuniosien peut fixer, par arrêté, un montant minimum de revenu, réalisé durant trois exercices comptables, et suivant lequel toute société commerciale est amenée à désigner un commissaire aux comptes.
Parallèlement, sur une demande d'associés représentant au moins le dixième du capital social, la nomination d'un commissaire aux comptes doit être exigée. Les commissaires aux comptes sont désignés pour une période de trois ans. Le commissaire aux comptes peut convoquer l'assemblée générale en cas de nécessité survenue dans l'exercice de son métier.
L'assemblée générale ordinaire annuelle, ayant pour objet l'approbation des comptes de gestion doit être tenue dans le délai de trois mois à compter de la clôture de l'exercice. Les documents suivants doivent être communiqués aux associés par lettre recommandée avec accusé de réception :
- le rapport de gestion;
- l'inventaire des biens de la société;
- les comptes annuels;
- le texte des résolutions proposées; et
- le rapport du commissaire aux comptes.
L'élaboration de l'inventaire au moins une fois par exercice, du bilan et du rapport de
gestion et la convocation de l'assemblée des associés au moins une fois par an sont de la responsabilité des gérants. Tout manquement à ces obligations est passible d’une amende allant de 500 à 5000 dinars tunisiens .
 Les entreprises du secteur public :
_ le secteur public regroupe les seules entreprises publiques contrôlées par l’Etat. Ce sont les entreprises sur lesquelles « l’Etat peut exercer directement ou indirectement une influence dominante du fait de la propriété ou de la participation financière, en disposant soit de la majorité du capital, soit de la majorité des voix attachées aux parts émises ».
_ Néanmoins, les lois de la privatisation3 ainsi que les différentes respirations4 pratiquées par le gouvernement ont modifié considérablement le visage du capitalisme tunisien en réduisant le poids de l’Etat.
 Les entreprises du secteur coopératif ou social :
_ Il s’agit de coopératives (ouvrières de production, de consommation, agricoles), des mutuelles et des associations. Constituant l’économie sociale, elles ont un poids considérable dans l’économie tunisienne aujourd’hui.
_ L’intérêt d’une classification des entreprises selon le statut juridique est de faire apparaître le degré d’intervention de l’Etat dans une économie en déterminant quelles sont les entreprises qu’il contrôle.

lundi 12 novembre 2012

Quelle historique sur le développement du commerce extérieur.?

Dés le début du 19 ème siècle, les échanges extérieurs s’établissaient déjà à 33% de la production mondiale. On retiendra cependant que l’histoire du développement du commerce international demeure intimement liée à la période d’industrialisation de grandes nations que sont la Grande Bretagne, la France, l’Allemagne et les Etats-Unis, les deux premières nations ayant été pionnières de la première révolution industrielle.

Les grandes nations de l'époque tels que l'Angleterre, la France, la Belgique, le Japon, l'Allemagne, les Etats - unies d'Amérique et le Pays bas étaient devenues les fournisseurs de produits finis pour les pays encore sous - développés ou colonisés; et achetèrent de matières premières de ces pays. La division internationale du travail est donc le fait que dans les relations économiques internationales, le sud a le rôle du fournisseur de matières premières pour le nord, et le nord, celui de fournisseur de produits finis pour le sud. C'est dans le commerce international que la division internationale du travail est beaucoup plus manifeste. L’apparition de l’or noir n’a rien changé dans certains pays , peureux d’être colonisés comme  le cas l’’Irak et la Lybie, restent tributaires de ces grandes puissances industrielles.

Observant un taux de croissance annuel moyen de 5%, les échanges internationaux, qui portaient essentiellement à cette époque sur le commerce des biens, évoluaient de manière concomitante avec le développement de la production industrielle dont les taux de croissance dans les grandes nations oscillaient entre 4 et 5%. Par ailleurs, la baisse de la progression de la production industrielle a été souvent suivie, au cours de cette même période, d’une baisse des échanges extérieurs (A. Samuelson, 1991).

Cette évolution pro cyclique de l’échange international continuera plus tard notamment avec la deuxième révolution industrielle impulsée par les Etats-Unis à travers le développement de son industrie automobile et chimique et surtout, fondée sur l’usage du pétrole en tant que source principale d’énergie. Cette même évolution pro cyclique caractérisera les périodes d’avant et d’après les deux guerres mondiales. L’interprétation des données statistiques, surtout pour la période d’après la deuxième guerre mondiale, exigeait néanmoins une prise en considération des effets inflationnistes engendrés notamment par les deux chocs pétroliers de 1973-1974 et de 1979-1980. Après ces chocs, il devenait alors indispensable de discerner l’évolution nominale (en valeur) des échanges internationaux de leur évolution réelle (en volume).
Il faut attendre le début des années 90 pour observer une progression toujours soutenue des échanges commerciaux mais accompagnée cette fois-ci d’un ralentissement de la progression de la production industrielle notamment dans les principaux pays industrialisés1. Il est par ailleurs étonnant de constater que, au cours de cette même période, les échanges continuaient à se développer dans un contexte de résurgence du protectionnisme.

En réalité, c’est surtout la redistribution géographique de l’échange international qui s’est modifiée faisant perdre aux Etats-Unis et à l’Europe leur hégémonie historique au profit d’autres régions (la région du sud est asiatique, en particulier) et de pays à l’instar du Japon et des 4 dragons (Taiwan, HongKong, Corée du Sud et Singapour) et plus récemment de la Chine dont l’accession récente à l’OMC contribuera davantage à l’intensification du commerce mondial.

L’apparition de ces nouveaux pôles du commerce mondial renvoie elle-même à une autre lecture historique du développement de l’échange international qui va au-delà de l’observation des tendances chiffrées du commerce. Dans cette autre lecture, il s’agit plutôt de considérer l’évolution de la structuration des échanges à travers une prise en compte de la nature des biens échangés (matières premières, biens intermédiaires, produits finis) qui va tracer les contours d’une division internationale du travail, celle-ci contribuant pour sa part à expliquer la hiérarchie de développement des nations co-échangistes.

Considérons d’abord la première division internationale du travail qui s’est développée sur fond d’échanges de matières premières contre des produits finis. C’est ainsi que les grandes nations du commerce mondial vont renforcer leur processus d’industrialisation à travers des importations de matières premières en provenance des pays dits « subordonnés » (Inde, le Canada), ces derniers importeront à leur tour les produits finis fabriqués dans les grandes nations dominantes. Cette première forme de division internationale du travail continuera jusqu’à l’émergence d’un troisième pôle régional formé par le Japon et des pays satellitaires comme les 4 dragons.

Une nouvelle division internationale du travail v a alors prendre forme. Avec le Japon pourvoyeur d’équipements, de technologie et de capitaux, les dragons qu’on appellera désormais les nouveaux pays industrialisés vont progressivement dominer certains créneaux du commerce international de produits finis (textile, électronique). Or, la fabrication de ces mêmes produits est intensive en travail, facteur à la fois abondant et peu coûteux dans les dragons. Cette réalité illustre d’ailleurs parfaitement les fondements théoriques de la spécialisation internationale tels qu’énoncés dans l’orthodoxie classique de l’échange international. En effet, les pays se spécialisent dans les secteurs dans lesquels ils disposent d’un avantage en terme de coûts, ces avantages pouvant être absolus (A.Smith) ou comparatifs (D.Ricardo). Nous y reviendrons plus loin.

Pour conclure, il est important de souligner que la nouvelle division internationale du travail n’a pas réellement bouleversé l’ordre hiérarchique du développement des nations participant à l’échange international2. La dominance incontestable de l’échange mondial, notamment en termes d’exportations par des pays développés industrialisés à l’instar des Etats-Unis et de l’Europe n’est pas à démontrer. Le Japon et les dragons gagnent quant à eux des parts de plus en plus importantes dans le commerce mondial.

Avec un peu plus de 5.1% des exportations mondiales, la Chine connaît une montée en puissance certaine en dépit des critiques dont elle fait l’objet notamment sur la question du respect des normes sociales. Enfin, le cas des pays africains en développement demeure assez problématique. En effet, à l’exception des pays qui ont tenté des expériences de développement industriel via le choix de la politique de l’import substitution et de promotion des investissements extérieurs (Tunisie et Maroc), beaucoup de pays de l’Afrique subsaharienne dont les exportations se basent pour l’essentiel sur les produits agricoles continuent toujours de subir les aléas climatiques voir le protectionnisme de pays comme les Etats-Unis et notamment l’Europe qui subventionne ses agriculteurs dans le cadre de la politique agricole commune.

A un autre niveau, le rôle intégrateur du FMI ou de la Banque mondiale peut être mentionné :dispensateurs de crédits « conditionnés », ils disposent ainsi de moyens de pressions pour peser lourdement sur des politiques économiques et même sur des politiques sociales ou sur la nature du régime politique des nations au profit des grandes puissances membres d’où l’inégalité qui règne perpétuellement entre pauvres et riches

On croit qu’on est revenu à la première étape de la période  d’industrialisation de grandes nations et l’affirmation proverbiale « la raison du plus fort est toujours la meilleure » restera toujours évidente car le plus puissant par ses  richesses restera le plus fort et restera doté des moyens de s’imposer.

jeudi 8 novembre 2012

Quelles sont les approches théoriques de l’échange international?

Les développements théoriques relatifs à l’échange international qui seront présentés dans ce cadre se basent sur deux hypothèses : la concurrence est supposée parfaite et les biens produits sont homogènes. Ces deux hypothèses sont dans la réalité très restrictives au moins pour les deux raisons suivantes : d’abord, certains biens sont produits par un nombre réduit de firmes. A titre d’exemple, les automobiles sont fabriquées par un nombre limité de grands constructeurs. Dans ces conditions, la concurrence ne peut être considérées comme parfaite vu le nombre réduit d’offreurs. Ensuite, s’agissant des biens produits, la condition de l’homogénéité est de plus en plus dépassée car, pour répondre à des besoins spécifiques de la demande, les producteurs s’adaptent en offrant des biens différenciés. L’exemple de l’automobile cité précédemment en est un bon exemple.
Cette brève introduction sur les fondements théoriques de l’échange international nous amène ainsi à distinguer ce que l’on appelle la théorie orthodoxe des nouvelles théories du commerce international. En s’inscrivant dans le cadre de la concurrence parfaite avec biens homogènes, c’est l’orthodoxie classique qui sera privilégiée dans cette présentation.
 Coûts absolus et coûts comparatifs
A/ L’avantage absolu ou coûts absolus
Derrière la notion d’avantage absolu avancée par A.Smith, il y a une notion fondamentale qui se dégage, celle de l’efficacité dans la production comme déterminant de la spécialisation et des échanges. Pour Smith, « quand un pays est plus efficace dans la fabrication d’un produit X relativement à son partenaire commercial, alors que ce même pays est moins efficace dans la fabrication d’un produit Y (toujours relativement à son partenaire commercial), chaque pays est alors considéré comme disposant d’un avantage absolu pour L’un des produits. Par conséquent, chaque pays doit se spécialiser dans la production du bien où il a un tel avantage ».
L’efficacité sous entend ici le coût de production. Dans l’optique classique de la valeur travail, le coût de production d’un bien correspond à la quantité de travail nécessaire à sa production.
Exemple : Supposons que pour produire une tonne d’oranges, un pays 1 utilise 40 travailleurs alors que la même tonne d’oranges nécessite 50 travailleurs dans le pays 2, on dira alors que le pays 1 dispose d’un avantage absolu dans la production d’oranges. Il se spécialise donc dans les oranges.
L’exemple qui précède permet d’illustrer la notion d’avantage absolu en raisonnant sur un seul bien. Or, compte tenu des postulats de Smith, le raisonnement doit porter sur deux biens. En introduisant les dotations en facteur travail des pays partenaires commerciaux les conditions analytiques de l’avantage absolu peuvent être définies de deux manières :
Notations
L1 et L2 les dotations en facteur travail respectivement du pays 1 et du pays 2.
aX1 et aY1 les besoins en travail par unité produite respectivement pour le bien X et pour le bien Y dans le pays 1
aX2 et aY2 les besoins en travail par unité produite respectivement pour le bien X et pour le bien Y dans le pays 2.
X1, X2, Y1, Y2 les quantités de biens X et Y produites respectivement par le pays 1 et le pays 2
L’avantage absolu est déterminé sur la base d’une comparaison bien par bien selon les deux optiques suivantes :
Première optique:Comparaison entre pays des besoins unitaires en main d’oeuvre bien par bien :
. Bien X : aX1 et aX2
Bien Y : aY1 et aY2
Si aX1 < aX2 et aY1 > aY2 ; alors on dira que le pays 1 a un avantage absolu dans la production du bien X et le pays 2 a un avantage absolu dans la production du bien Y.
Deuxième optique:
 Comparaison entre pays du rapport inputs – outputs bien par bien.
     Comparer    L1/X1      et    L2/X2
    Comparer    L1/Y1      et    L2/Y2
Si     L1/X1     <     L2/X2      et     L1/Y1    >      L2/Y2  alors on dira que le pays 1 a un avantage absolu dans la production du bien X et le pays 2 a un avantage absolu dans la production du bien Y.
La notion d’avantage absolu impliquant la spécialisation des pays, on en déduit ainsi une forme de division internationale du travail. L’échange qui aura lieu est tel que le pays 1 exportera le bien X et le pays 2 le bien Y.
B/ Avantages comparatif ou couts comparatifs
La théorie de l’échange international est essentiellement l’oeuvre de David Ricardo (1817). L’apport essentiel de cette théorie consiste à considérer que la technologie de production constitue une variable déterminante de l’échange international. En effet, le différentiel de coûts comparatifs de production, condition nécessaire à l’échange international, reflète en réalité une différence dans les techniques de production.
Définituions et notations:
Le coût comparatif est représenté par le rapport des coûts absolus de deux biens dans un pays donné. En reprenant les notations précédentes, on a :
 ax1/ ay1      le coût comparatif des deux biens X et Y dans le pays 1.
,ax2/ ay2   le coût comparatif des deux biens X et Y dans le pays 2.
De la comparaison des coûts comparatifs découlera la spécialisation des pays. En effet, si :ax1/ ay1                       ax2/ ay2     (1)            
alors on dira que le pays 1 dispose d’un avantage comparatif dans la production du bien X et que le pays 2 dispose d’un avantage comparatif dans la production du bien Y. Le pays 1 se spécialise donc dans le bien X, le pays 2 dans le bien Y et l’échange international de biens sera tel que le pays 1 exporte le bien X et le pays 2 exporte le bien Y
Le raisonnement sur les coûts comparatifs implique également un raisonnement en terme de différences de productivité entre les pays et les secteurs de production. En effet, si on raisonne sur les coûts relatifs bien par bien (ou secteur par secteur) et pour les 2 pays 1 et 2 conformément à l’exemple suivant, on a :
Exemple  :ax1/ ax2   =  2/3   ;     ay1  / ay2    = 4/5  lorsque le pays 2 utilise une unité de main d’oeuvre pour produire une unité de bien X, la même unité de bien X peut être produite dans le pays 1 en utilisant seulement 0.66 unité de main d’œuvre. En revanche, si le pays 2 utilise une unité de main d’oeuvre pour produire une unité de bien Y, la même unité de bien Y est produite dans le pays 1 par 0.8 unité de main d’œuvre. Ainsi, on voit bien que le pays 1 a une meilleure productivité de la main d’œuvre dans le secteur du bien X par comparaison avec le secteur du bien Y. Le pays 1 doit donc allouer toute la main d’oeuvre disponible au secteur du bien X. En inversant les rapports, on peut déduire que le pays 2 a intérêt à allouer toute la main d’œuvre dont il dispose au secteur du bien Y.
Partant de cet exemple, la spécialisation internationale des pays commande que chaque pays alloue le facteur travail dans le secteur qui présente la meilleure productivité du travail. La condition (1) énoncée précédemment est une condition nécessaire à l’échange international. La condition suffisante pour que cet échange ait lieu est donnée par la condition (2) suivante : Px1/ py1 < Pxw/ pyw< Px2/ py2  (2) avec :
Px1 le prix du bien X dans le pays 1
Py1 le prix du bien Y dans le pays 1
Px2 le prix du bien X dans le pays 2
Py2 le prix du bien Y dans le pays 2
Pxw le prix mondial du bien X
Pyw le prix mondial du bien Y
Puisque aX1 représente le coût unitaire du bien X dans le pays 1, ay1 le coût unitaire du bien Y dans le même pays et sachant que l’équilibre de concurrence parfaite à long terme implique l’égalisation du prix au coût moyen (coût unitaire), on a donc :
Px1 = aX1
Py1 = ay1
Pour les mêmes raisons, on peut écrire :
Px2 = aX2
Py2 = ay2
A noter que le rapport des prix des biens (prix relatif) correspond aux coûts comparatifs. Par ailleurs, la condition 2 signifie que l’échange international de biens entre le pays 1 et le pays 2 est possible car sur le marché mondial, le pays 1 peut vendre le bien X à un prix plus élevé et inversement pour le pays 2 si on inverse le rapport des prix relatifs.
L’illustration graphique des conditions de l’échange international peut être réalisée compte tenu des données précédentes.
Pays 1
La quantité maximale de bien X que le pays 1 peut produire est : X1 = X1 = L1 / ax1
La quantité maximale de bien Y que le pays 1 peut produire est : Y1 = Y= L1 / ay1            
   Y1 / X1   =  ax1/ ay1          Y1   = ax1/ ay1.X1  (offre relative dans le pays 1)
 La même démarche pour le pays2 conduit à :
Y2 =   ax2/ ay2.X2(offre dans le pays 2)
En tenant compte de la condition (1) et sachant qu’au niveau mondial, on peut écrire :
Yw =   Yw   =PxW/ PyW.XW(offre relative mondiale)
On peut alors déterminer graphiquement une autre condition de l’échange international en raisonnant sur les courbes d’offre relative :
tangα < tang γ < tang β (3)
Les conditions de l’échange ayant été définies analytiquement, il reste à présent à mettre en évidence l’intérêt de la spécialisation et de l’échange international
L’intérêt de la spécialisation et de l’échange international réside dans le fait que les consommateurs de chaque pays peuvent consommer des quantités plus importantes relativement à la situation d’autarcie caractérisée par l’absence d’échange de biens entre les pays. Il est possible de démontrer cela en raisonnant sur la frontière des possibilités de production (FPP) et de consommation (FPC) de chaque pays.
L’écriture de la FPP de chaque pays se présente comme suit :
Pays 1 :aX1 .X1 + aY1 . Y1  ≤ L1 au plein emploi du facteur travail :
Y1 = Y1  = L1/ aY1 -  aX1/aY1 . X1  (FPP du pays X)
Pays 2 : aX2 .X2 + aY2 . Y2  ≤ L2  au plein emploi du facteur travail
Y2 = Y2= L2/ ay2 - (  ax2/ ay2).X2   (FPP du pays Y)
En autarcie, les quantités produites sont égales aux quantités consommées. La FPP et la FPC se confondent pour chaque pays. En revanche, en libre échange, la FPC se détache de la FPP pour chaque pays étant données les conditions 1 et 2.  on a alors :
Les parties hachurées dans les graphiques respectifs des pays 1 et 2 représentent les gains en terme de consommation qui profitent aux consommateurs de chaque pays. Ainsi, les consommateurs du pays 1 pourront, du fait de la spécialisation et grâce à l’échange, consommer plus de bien Y qu’il n’est possible en autarcie. Il en est de même pour les consommateurs du pays 2 qui pourront, pour les mêmes raisons, consommer plus de bien X qu’il n’est possible en situation d’autarcie.
 La spécialisation internationale en fonction des facteurs de production
La théorie de la spécialisation internationale basée sur les facteurs de production est l’oeuvre de E.F Heckscher (1919) et B.Ohlin (1933). Le raffinement de cette théorie est redevable aux travaux de P.A Samuelson (1947). C’est à travers les contributions de ces trois auteurs qu’est née la théorie HOS.
En quoi consiste cette théorie ou du moins que stipule-t-elle ? Selon la théorie HOS, l’origine du commerce international est pour l’essentiel liée à des différences de productivité (intensités factorielles) et à des différences exprimées en termes de dotations factorielles des pays participant à l’échange. D’après le théorème HOS : « chaque pays exporte le bien qui utilise intensivement le facteur de production dont le pays est relativement abondant ».
Une lecture statistique des échanges internationaux de biens entre les pays reflète l’énoncé du théorème HOS. En effet, on peut constater que les pays qui sont plus dotés en main d’oeuvre et moins dotés en capital ont tendance à exporter des marchandises intensives en travail. A titre d’exemple, on peut considérer les exportations tunisiennes de textile. En revanche, un pays comme la France, relativement plus abondant en capital, exporte davantage les biens intensifs en capital comme les voitures.
A. Intensité factorielle et abondance factorielle
Contrairement à l’analyse de Ricardo qui se base uniquement sur la prise en compte du facteur travail, la théorie HOS tient compte de deux facteurs de production : le capital (noté K) et le travail (noté L).
A1/ Intensité factorielle des biens.
Supposons 2 biens X et Y dont la production nécessite deux facteurs de production K et L. Chaque bien est produit dans deux pays différents 1 et 2. La technologie de production du
bien X est la même dans les deux pays. La technologie de production du bien Y est également la même dans les deux pays.
Notations :
On appelle coefficients techniques de production les besoins en facteurs de production nécessaires à la production d’une unité d’un bien.
Comme la production d’une unité de bien X nécessite une certaine quantité de capital et de travail, on définit alors les coefficients techniques de la manière suivante :
 axL = baesoins unitaires en main d’oeuvre pour le bien X.
 axK = besoins unitaires en capital pour le bien X
 ayL = besoins unitaires en main d’oeuvre pour le bien Y
ayK = besoins unitaires en capital pour le bien Y
Le rapport    axL/axK    et      ayL/ ayK  représentent les intensités factorielles des biens X et Y. Leur comparaison revient à une comparaison de coûts comparatifs ce qui ramène à la notion de productivité.
Ainsi, si on suppose  axL /axK   > ayL/ ayK, le bien X est considéré comme intensif en travail et le bien Y intensif en capital.
A2/ Abondance factorielle des pays
La mesure de l’abondance factorielle s’exprime généralement en termes physiques. Supposons les pays 1 et 2 dont les dotations factorielles en facteurs travail et capital sont notées respectivement L1, K1, L2 et K2.
Il s’agit à présent de comparer les rapports K/ L dans chaque pays ce qui revient à comparer l’abondance factorielle relative des pays :
Supposons que L1/ K1 <  L2/ K2 ; cette hypothèse revient à considérer que le pays 2 est relativement abondant en capital tandis que le pays 1 est relativement abondant en travail.
B. Spécialisation internationale
Compte tenu des données sur l’intensité factorielle des biens et l’abondance factorielle des pays et sachant l’énoncé du théorème HOS, le pays 1, relativement plus abondant en facteur travail doit se spécialiser dans le bien X intensif en facteur travail. Le pays 2 étant relativement plus abondant en capital devrait se spécialiser dans le bien 2 intensif en capital. Dans ces conditions, le pays 1 exporte le bien X et le pays 2 exporte le bien Y.
C. Conséquences de la spécialisation internationale basée sur les facteurs de production.
Deux conséquences majeures sont à relever s’agissant de la spécialisation basée sur les facteurs de production :
• Une conséquence qui s’exprime en terme de croissance économique. Plus un pays augmente la quantité d’un des facteurs dont il dispose, plus la production du bien utilisant intensivement ce facteur augmente (théorème de Rybczinsky).
• Une conséquence en terme de rémunération des facteurs : si le prix d’un bien augmente suite au passage de l’autarcie au libre échange, alors la rémunération du facteur utilisé intensivement dans la production de ce bien augmente et celle de l’autre facteur baisse (Théorème de Stolper – Samuelson).
Cette deuxième conséquence est importante car le libre échange, en dépit du fait qu’il puisse profiter aux consommateurs, conduit dans certains pays à une réallocation de facteurs de production qui peut provoquer des ajustements néfastes au marché du travail.

lundi 5 novembre 2012

Le développement durable mérite d'être toujours à l'esprit

La notion de « développement durable » comporte un premier terme qui est le développement. A elle seule, la notion de développement occupe déjà une place importante dans l’analyse économique tant ancienne que contemporaine. En effet, les nations ne peuvent se développer sans croissance économique mais au même temps il ne peut y avoir de croissance économique sans développement.
Pour les êtres humains, le concept sous-entend un équilibre dans la satisfaction des besoins essentiels : conditions économiques, environnementales, sociales et culturelles d'existence au sein d'une société. »
 Cette relation de causalité a été largement débattue au cours du 20ème siècle et renvoie pour l’essentiel à des considérations de répartition des fruits de la croissance autour desquelles se cristallisent les questions d’inégalités sociales.
 Le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Deux concepts sont inhérents à cette notion :le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité,l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »
Le discours récent sur le développement est néanmoins nettement plus inspiré de faits économiques nouveaux tels la mondialisation, l’ouverture croissante des économies et la prise en compte des facteurs institutionnels. Ces sources d’inspirations conduisent à repenser de manière plus large la relation entre croissance et développement sans pour autant perdre de vue la question des inégalités : une croissance favorisée par l’ouverture économique peut-elle réduire la pauvreté ? Quel lien y a-t-il entre la gouvernance (locale ou mondiale) et le développement ?
Après cette esquisse rapide des contours du débat sur le développement, il convient à présent de voir en quoi se distingue la notion de développement durable de celle de développement tout court. La distinction fondamentale réside dans la manière avec laquelle la croissance économique peut, dans le temps, continuer à servir ou à ne plus servir le développement. D'où l’idée de la durabilité. Si la croissance économique conduit à une destruction progressive de ressources épuisables et non renouvelables, alors il n’y aurait plus ni croissance, ni développement2. D’où la définition suivante du développement durable qui consiste à souligner que pour être durable, le développement doit «répondre aux besoins du présent,
1 . Les anglo-saxons parlent de développement soutenable (sus tainable développement) alors que les canadiens retiennent l’appellation développement viable.
2 . L’utilisation du conditionnel peut se justifier ici par les capacités d’auto -organisation de la nature soulignées dans l’hypothèse de gaia.
Sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins».
En clair, la notion de développement durable introduit la question des arbitrages qui doivent être opérés entre la croissance économique et sociale et l’obligation de préserver la nature. D’une certaine manière, le développement durable renvoie dos à dos le capitalisme et l’écologie. Les arbitrages dont il est question ici consistent à trouver la ou les solutions idoines permettant de concilier les moyens de satisfaire les besoins de la population et la conservation des écosystèmes.
La notion de développement durable intègre par ailleurs d’autres composantes telles que la santé et la gestion de l’espace. S’agissant de la santé, ce point renvoie à la préservation des ressources humaines, facteur essentiel de la croissance économique. Pour ce qui est de l’espace, c’est la façon d’organiser ou d’aménager le territoire qui s’avère déterminante. Là encore, il y a des arbitrages à faire entre la concentration des activités qui peut se justifier économiquement par des économies d’agglomération et les problèmes de congestion inhérents à la concentration spatiale de ces activités. Des arbitrages doivent être également réalisés entre l’étalement et la concentration spatiale, le premier pouvant générer des gaspillages qui peuvent être évités à travers des choix optimaux de modes de transport.

La prise de conscience internationale de l’importance du développement durable s’est manifestée notamment depuis le sommet des Nations Unies portant sur le thème de l’homme et l’environnement, sommet organisé à Stockholm en 1972. Plus tard, soit 1987, cette prise de conscience s’est renforcée davantage suite à la publication d’un rapport de la Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement (Rapport Bruntland). Enfin, l’élaboration de l’agenda 21 en marge de la conférence de Rio de Janeiro tenue en 1992 compte parmi les plus importantes dates clés du développement durable.