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mardi 26 février 2013

Quels sont les symptômes de la maladie de Parkinson?

On dit de la maladie de Parkinson qu’il s’agit d’un trouble progressif, c’est à dire d’une affection dont les symptômes s’aggravent graduellement avec le temps (sur plusieurs années en fait). En règle générale, le symptômes apparaissent lentement et, si les principaux concernent le mouvement (on les appelle symptômes moteurs), on pense que les tout premiers signes de la maladie ne sont peut-être pas nécessairement reliés à la motricité (on parle en ce cas de symptômes prémoteurs). Il peut s’agir par exemple d’une diminution de l’odorat, de constipation, de dépression ou de troubles du sommeil. Des recherches tentent actuellement d’établir si la détection de ces symptômes peut aider à poser un diagnostic précoce de la maladie de Parkinson.

Il est important de se souvenir que ces symptômes ne sont pas tous présents chez tous les malades et que la progression de la maladie de Parkinson (c. à d. la vitesse avec laquelle elle évolue) peut varier considérablement d’une personne à l’autre. La variabilité de ces facteurs peut donc faire en sorte que la maladie soit difficile à reconnaître chez certains patients.

Plusieurs symptômes de la maladie de Parkinson sont aggravés par le stress et les situations anxiogènes, mais ces derniers peuvent être soulagés par le repos et un sommeil adéquat, de même que par des techniques de relaxation et de diminution du stress. Divers médicaments sont utilisés pour traiter les symptômes de la maladie, mais certains d’entre eux, par exemple l’œdème des chevilles ou l’hypotension orthostatique (basse pression en position debout) peuvent être aggravés par certains traitements, ce qui nécessite l’ajout d’autres agents au schéma thérapeutique du patient. Il est donc important de surveiller de près comment le malade réagit aux médicaments, afin que son traitement puisse être ajusté en conséquence.

Il se peut que certains médecins considèrent qu’il est inutile d’administrer un traitement si les symptômes ne gênent pas le patient, mais de plus en plus d’indices portent à croire que l’administration précoce d’un traitement peut être bénéfique. En effet, outre le soulagement rapide des symptômes, des bienfaits à long terme pourraient également en découler. Dans le cas où un traitement est nécessaire, les symptômes peuvent souvent être soulagés par l’administration d’une petite quantité de médicament seulement. Plus tard toutefois, d’autres agents peuvent devenir nécessaires pour maîtriser les symptômes, au fur et à mesure que la maladie progresse. La maladie de Parkinson n’étant cependant pas une maladie terminale, ceux qui en sont atteints peuvent continuer à mener une vie pleine et active moyennant un soutien et des conseils adéquats.

Types de symptômes

Les symptômes de la maladie de Parkinson peuvent varier d’une personne à l’autre, mais les principaux d’entre eux (les symptômes cardinaux), qui sont associés aux mouvements, sont les suivants :
lenteur des mouvements (appelée aussi bradykinésie) ;
rigidité ;
tremblements ;
perte de l’équilibre (instabilité posturale).
Outre ces quatre principaux symptômes, les malades en éprouvent parfois d’autres, qui ne sont pas associés aux mouvements et qu’on qualifie donc de non moteurs. Le traitement de ces deux types de symptômes — moteurs et non moteurs — est essentiel pour que la maladie soit prise en charge adéquatement.